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 L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)

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Message#Sujet: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Sam 6 Juin - 19:02

Andrew & Penny
L'amour se mesure à notre capacité de pardonner.
Penny ne pouvait plus retrouver Andrew dans la maison de son ami, elle ne savait pas pourquoi. Puisqu’ils n’avaient plus leur endroit secret pour se retrouver, on ne pouvait pas dire que les deux amants avaient vraiment eu l’occasion de passer du temps ensemble. Penny avait même l’impression que son petit ami était plus qu’occupé. Elle ne savait pas ce qui s’était passé dernièrement et cela avait le don de l’inquiéter légèrement. La jeune femme avait bien conscience que leur situation était plus que problématique et qu’à tout moment, tout cela pouvait leur retomber dessus. Elle se disait que peut-être qu’un membre de la famille d’Andrew avait découvert leur idylle ou alors qu’Andrew s’était finalement rendu compte qu’elle ne valait pas tous les dangers qu’ils risquaient. Elle ne savait pas vraiment quoi penser. C’était idiot, mais la jeune femme ne pouvait pas s’empêcher d’imaginer le pire. Elle avait tellement peur que le bonheur qu’elle connaissait en ce moment avec Andrew prenne fin, parce qu’elle savait parfaitement que cela n’allait pas pouvoir durer ainsi jusqu’à la fin des temps. Ils ne pouvaient pas constamment se cacher, ils ne le supporteraient plus au bout d’un moment. Mais à côté de cela, il était impossible qu’ils révèlent leurs relations au grand jour. Déa était au courant déjà et sa réaction confortait Penny dans l’idée qu’elle devait garder ses sentiments pour Andrew secret. Même si cela n’allait pas être facile, ils n’avaient pour le moment pas le choix.

Et ce n’était pas facile non. Penny avait envie de pouvoir passer tout son temps libre avec Andrew, elle ne pouvait pas s’empêcher de se demander bien souvent quand elle ne le voyait pas ce qu’il pouvait bien faire. Et malheureusement, cela arrivait bien souvent qu’elle se demande s’il n’était pas en train de s’en prendre à l’un des siens. La jeune femme pensait pouvoir faire abstraction, mais finalement ce n’était pas vraiment le cas. En réalité, la fée se sentirait bien mieux si l’homme, qu’elle aimait, décidait d’abandonner son héritage familial et de ne plus chasser les créatures. Malheureusement, elle ne pouvait pas lui demander une telle chose. Elle ne le ferait jamais, même si elle ne pouvait pas s’empêcher d’espérer qu’un jour il le fasse de lui-même.

Penny avait quand même réussit à avoir des nouvelles d’Andrew et ils avaient convenu d’un rendez-vous dans la forêt, en toute discrétion. Ils ne pouvaient pas se retrouver dans le village, c’était bien trop dangereux. Il ne restait donc pas beaucoup d’autres endroits pour se voir, même si la jeune femme n’était pas forcément rassurée de se rendre dans la forêt. Du moins, elle ne se sentait pas rassurée jusqu’à ce qu’elle serait rejointe par Andrew,  à ses côtés elle ne craignait absolument rien. Mais en attendant, elle se retrouvait seule entre ces arbres à attendre Andrew. Il n’était pas en retard, c’était elle qui était en avance. Elle avait tellement été impatiente de pouvoir le retrouver, qu’elle n’avait pas pu s’empêcher de partir de chez elle bien trop tôt.

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 7 Juin - 12:41


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
C'

était comme assister en spectateur, incapable d'agir en quoi que ce soit, à l'effondrement de tout un édifice, qui jusque-là avait semblé le plus stable et solide du monde. Il voyait les murs se fissurer un à un, les fondations se fragiliser, et il ne pouvait rien faire. Toute tentative de reconstruction ferait immédiatement s'écrouler la structure entière. Il était perdu. À l'instant où son regard s'était posé sur Penny, il avait eu conscience qu'il le serait, et tout portait désormais à croire qu'il le serait. Il perdait peu à peu ce qui lui était cher... Léo ne voulait plus entendre parler de lui, et cette fois, Andrew avait bien conscience qu'il ne reviendrait pas sur sa décision... puisque le chasseur non plus ne reviendrait pas sur la sienne... Quant à sa famille... Combien de temps avant qu'ils ne découvrent la vérité et le bannissent à son tour de leur vie. Bientôt, il n'y aurait plus rien, il n'aurait plus que Penny... Il saurait s'en contenter, bien sûr, puisqu'elle en valait la peine, mais en attendant, la chute n'en était pas moins difficile et désagréable, et il en souffrait, bien sûr. Perdre son meilleur ami avait été un crève-coeur, et à présent qu'il avait fait ce pas supplémentaire, il savait qu'aucun retour en arrière ne serait possible. Pas alors que Jane Hardwick, la présumée épouse de Léo, était enfermée dans sa cave, actuellement sous la surveillance d'Aaron. Une affaire qui aurait pu être réglée bien plus rapidement si la demoiselle n'avait pas commis l'affront de tomber enceinte, une preuve de plus s'il en fallait vraiment, qu'elle s'était foutue de la gueule de Léo dans les grandes largeurs... Mais bien sûr, s'il tentait de lui en parler, il ne l'écouterait pas. Encore moins vu les circonstances.

L'un dans l'autre, avec toutes ces contrariétés, qu'il avait pourtant accepté pour elle, quelque part, il avait eu moins de temps encore que d'ordinaire à consacrer à la femme qu'il aimait. Alors qu'il se mettait en route pour la retrouver (non sans un certain retard, car justifier son "abandon de poste" auprès de son cadet n'avait pas été de tout repos), il comptait bien tout faire pour rattraper ce qu'il ne voulait pas qu'elle prenne pour de la négligence. Il avait plus que jamais besoin de la voir. Dernièrement, elle était sa seule certitude, et la dernière personne au monde qu'il voulait perdre. Elle était bien sûr déjà là quand il arriva lui même, ni une ni deux, il se précipita vers elle et l'embrassa.

-Désolée d'être en retard.
Puis il la serra dans ses bras, plus fort et plus longtemps qu'il ne le faudrait peut-être, mais il avait plus que jamais besoin de la sentir contre lui. Tu m'as manqué. lui souffla-t-il à l'oreille. Et ce ne pouvait être plus vrai. Il devenait complètement dingue, loin d'elle, et encore plus dernièrement. Brisant quelques instants l'étreinte, mais pas trop non plus, gardant ses bras serrés derrière son dos, il la regarda dans les yeux. Comment vas-tu ?








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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Sam 27 Juin - 23:48

Andrew & Penny
L'amour se mesure à notre capacité de pardonner.
Les minutes lui semblaient longues alors que Penny attendait l’arrivée d’Andrew. Il n’avait pas vraiment pour habitude d’être en retard. Cela pouvait arriver, surtout que visiblement le jeune homme avait l’air occupé ces derniers temps. La fée ne savait pas ce qui était en train de se tramer dans la vie de son petit-ami, mais elle avait bien remarqué que plusieurs choses lui tracassaient l’esprit. Pour le peu qu’ils arrivaient à se voir, puisque malheureusement ils n’étaient pas possible pour eux de se voir autant qu’ils le désiraient. C’était le problème de cette relation cachée qu’ils avaient entamé, mais les deux amants avaient acceptés cet inconvénient. Ils n’avaient pas vraiment le choix de toute façon. Penny préférait largement avoir ce genre de désagrément plutôt que de perdre l’homme qu’elle aimait. Maintenant que la jeune femme avait goûté au bonheur d’être à ses côtés, elle savait qu’elle ne pouvait plus s’en passer. Elle n’avait surtout aucune envie de s’en passer. Les minutes furent longues, mais Andrew arriva enfin et Penny eut le sentiment que son cœur se remettait enfin à battre quand il vint l’embrasser avant de la serrer dans ses bras. Comme elle aimait ce contact, comme elle aimait sa présence.

« Tu m’as tellement manqué aussi… »

Prononça-t-elle dans un souffle, profitant de chaque seconde de cette étreinte. Si elle en avait le pouvoir, elle arrêterait le temps pour ne jamais avoir besoin d’arrêter ce moment. Elle aimerait vraiment pouvoir rester toute sa vie dans les bras de l’homme qu’elle aimait, mais c’était un luxe qu’ils n’avaient pas malheureusement. Même si en un sens, les moments qu’ils pouvaient passé ensemble n’étaient du coup que plus précieux encore. Mais la rareté était difficile à supporter au bout d’un moment.

« Je me sens bien mieux maintenant que tu es là. »

Répondit-elle quand Andrew lui posa la question, glissant une main sur son visage. Elle se sentait définitivement plus vivante quand il était à ses côtés, quand elle pouvait profiter de sa présence. Penny devait bien avouer qu’elle ne savait pas vraiment combien de temps, elle allait pouvoir encore supporter cette situation. Elle savait d’avance que cela n’allait pas être simple, mais elle ne s’imaginait pas trouver ça si lourd pour autant. Elle avait pourtant tellement envie de crier sur tous les toits qu’elle était heureuse, amoureuse et qu’elle voulait rester le reste de sa ville avec Andrew. Si seulement il n’y avait pas ces histoires de chasseurs.

« Il faut que je t’avoue quelque chose… » Penny n’avait pas spécialement envie de gâcher le moment, mais il fallait bien qu’elle lui en parle à un moment ou à un autre. « Ma colocataire est au courant. » Pour eux, elle ne pensait pas utile de préciser. « Et on ne peut pas vraiment dire qu’elle ait bien pris la nouvelle. »

En même temps, ce n’était pas vraiment étonnant quand on savait qui était la colocataire en question. Mais il fallait encore le savoir. Déa ne portait en effet pas Andrew dans son cœur et ce n’était pas étonnant qu’elle s’inquiète pour son amie.

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 28 Juin - 11:27


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
U

n fin sourire s'esquissa sur les lèvres du jeune homme quand Penny lui dit aller mieux quand elle était avec lui... Pour lui, c'était exactement pareil. Il avait le sentiment de n'être que l'ombre de lui-même quand elle était loin de lui. Jamais, avant cela, il ne s'était senti à ce point dépendant de quelqu'un d'autre. C'est ce qui rendait chaque jour plus difficile que le précédent. Car quand il pensait pouvoir se faire à la fatalité de la perdre un jour, plus le temps passait, plus cela lui semblait impossible. Il ne pouvait pas vivre sans Penny, et il commençait à penser que tout perdre, si c'était pour elle, serait bien sûr terrible et douloureux, mais plus supportable que de perdre la femme qu'il aimait. Le processus était déjà en marche. Il avait perdu Léo, et il savait pertinemment qu'il ne lui pardonnerait jamais. S'il avait appris la vérité, combien de temps avant que d'autres ne soient au courant, et que, finalement, l'information remonte jusqu'à sa famille, qui ne manquerait pas, bien sûr, de le renier aussi sec. Au sujet de personnes au courant, d'ailleurs, Penny lui apprit avoir informé sa colocataire de leur histoire. Andrew ne songea même pas à l'en blâmer, il comprenait qu'elle ait ressenti le besoin d'en parler. Devoir s'abstenir tenait pour sa part du supplice (la preuve, il en avait parlé à moitié à Léo, ce qui avait eu des conséquences pour le moins désastreuses), il avait envie de crier son amour sous tous les toits. Si elle en avait parlé à sa colocataire, c'est que Penny lui faisait confiance... Ceci dit, il semblait au chasseur mieux comprendre, de fait, qui avait appris toute la vérité à son meilleur ami. S'il lui fallait encore un prétexte à ne pas supporter Déa...

-Je comprends mieux...
dit-il alors. Léo est venu me voir, il était au courant de tout. Je suppose que c'est elle qui le lui a dit. Sa voix se brisa légèrement. Évidemment, il n'a rien voulu comprendre. On est en froid... enfin... surtout, on ne se parlera plus jamais. C'est pour ça que je t'ai donné rendez-vous ici. On ne peut plus utiliser la maison...

Le début de la fin, le commencement de la dégringolade. C'était arrivé plus tôt que prévu. Il parvint tout de même à esquisser un fin sourire à l'adresse de la jeune femme. Il ne voulait pas que Penny pense qu'il lui reprochait quoi que ce soit. Car ce n'était pas le cas. La situation n'était pas idéal, et avoir perdu son meilleur ami lui faisait mal, mais elle n'y était pour rien. C'était lui, lui et ses mensonges, qui avait tout gâché. Il récoltait ce qu'il semait, c'est tout. Heureusement, un regard, un seul, à l'adresse de son interlocutrice lui suffisait à se sentir mieux et à se dire que ça en valait très largement la peine. Des intempéries, ils en essuieraient encore beaucoup d'autres, mais Andrew était en train de se dire que, contrairement à son idée première, il ne l'abandonnerait jamais.

-Ta coloc a dit quoi ?







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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Sam 18 Juil - 23:28

Andrew & Penny
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Penny n’avait pas pu faire autrement que d’en parler à Déa. Outre le fait que la jeune femme avait compris que quelque chose se tramait chez elle, la fée avait eu du mal à garder le secret. Elle aurait pu mentir, elle aurait pu s’inventer une histoire avec un homme tout à fait normal afin d’éviter les ennuis. Mais elle n’avait pas pu s’y résoudre. Elle pouvait faire énormément de chose, mais Penny ne se voyait pas de mentir si ouvertement à Déa, pas même concernant Andrew. Elle avait donc pris le risque de lui en parler. Déa avait clairement mal réagit à la situation, même si Penny avait réussi à calmer le jeu. Elle n’avait pas caché le fait que cela ne lui plaisait vraiment pas d’apprendre que son amie continuait de fréquenter ce chasseur, mais elle n’avait pas semblé si hostile que cela pour autant. Du moins, ce fut ce qu’elle crut avant d’entendre son petit ami parler de Léo. La jeune femme ne connaissait cet homme que de réputation. Elle en entendait parler par Déa, mais aussi Andrew. Elle avait rapidement fait le rapprochement entre le meilleur ami de l’un et l’amour secret de l’autre (enfin secret, ce n’était plus vraiment le cas en fait). Cependant, elle ne s’était pas attendue à une telle situation. Penny ne cacha rien de sa peine en apprenant ce qui s’était passé entre Andrew et son meilleur ami, apprenant qu’ils ne se parleraient plus.

« Oh… Andrew, je suis tellement désolée. »
Elle l’était oui, réellement. Comment pouvait-elle ne pas l’être alors qu’elle apprenait que Déa avait parlé d’eux à Leopold. Visiblement, le jeune homme ne s’était pas montré aussi ouvert d’esprit que la sirène. « Je m’en veux, je n’aurais jamais dû en parler à Déa… »

Sur ces mots, la jeune femme prit Andrew dans ses bras. Elle se sentait vraiment désolée pour lui, elle n’imaginait même pas ce qu’il devait ressentir. Cela n’avait pas été compliqué pour elle de comprendre que Léo était une personne très importante pour le chasseur, que le perdre devait être tout simplement horrible. Si Penny n’en avait pas parlé à sa colocataire et meilleure amie, Léo ne serait pas au courant. Peut-être qu’Andrew aurait eu plus de chance qu’il comprenne s’il lui en avait parlé lui-même, ou peut-être qu’il aurait continué de lui mentir. En même temps, les deux amants n’avaient pas vraiment de choix. S’ils voulaient continuer de se voir, ils étaient obligés de se cacher. C’était une question de survie même, puisque la famille d’Andrew ne pouvait en aucun cas accepter leur relation. Autant celle de Penny, avec un peu de chance, pourrait accepter, mais ce n’était pas la peine de l’espérer de la part des chasseurs. Et maintenant, Andrew devait supporter la perte de son meilleur ami.

« Elle veut que tu viennes chez nous. » Répondit-elle à sa question, concernant ce que Déa avait dit à son sujet. « Pour vérifier que tu n’es pas en train de me manipuler. »

C’était idiot, mais Penny avait promis de le faire venir. Maintenant, elle se demandait si c’était une bonne idée. Après tout, si Déa avait bien parlé à Léo de leur histoire, Andrew pouvait difficilement l’apprécier. Et la jeune fée devait bien avouer qu’elle avait du mal à ne pas lui en vouloir un peu également. Même si elle n’avait aucune envie de lui jeter la pierre.

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 19 Juil - 9:08


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
A

ndrew profita de l'étreinte que lui offrit Penny, se serrant un peu plus contre elle, caressant doucement ses cheveux, son geste était réconfortant, il voulait que le sien soit rassurant. Il ne lui en voulait pas. Il comprenait même parfaitement que la jeune femme ait ressenti l'envie et le besoin de parler à sa colocataire et meilleure amie, lui-même avait bien eu du mal à dissimuler la vérité à Léo (et pour quel résultat), la preuve, il lui avait appris une partie de cette vérité... malheureusement, c'était celle qui manquait qui devait mettre un terme définitif à une amitié si précieuse. Mais Penny n'était pas à blâmer pour cela. Déa le serait bien davantage, sans aucun doute, et encore, il ne lui en voulait pas tant à elle qu'à lui-même (c'était dire). Il savait pertinemment qu'il était responsable de ce qui lui arrivait...d'un autre côté, il ne voyait pas de quelle manière il aurait pu faire autrement. Il n'y avait malheureusement aucune solution qui sache concilier tout le monde, qui lui permette de garder Penny, de conserver l'amitié de Léo, de ne pas décevoir sa famille... Alors il gardait Penny et il perdait tout le reste, ça faisait mal, mais c'était comme ça, il voulait bien l'assumer, ne serait-ce que la serrer dans ses bras lui donnait l'assurance qu'elle en valait la peine. Il ne voulait pas qu'elle culpabilise. Leurs situations respectives étaient déjà bien trop compliquées avec tous les autres pour qu'ils ne compliquent pas les chose entre eux deux.

-Tu n'as pas à t'en vouloir
, lui souffla-t-il doucement. Il fallait bien que ça arrive un jour ou l'autre, de toute façon.

Et il le pensait, en effet. Il avait ressenti sa relation avec Penny, dès ses prémices, comme une bombe à retardement, qui allait tout emporter sur son passage. Il savait qu'il allait forcément perdre Léo... comme il savait qu'il allait perdre l'estime de son père et de sa tante, l'amitié de ses cousines, et surtout, l'une des perspectives les plus douloureuses pour lui, l'affection de son frère... Ce n'était pas encore le cas pour l'heure, mais cela arriverait forcément, c'est certain. Et il n'y avait pas d'autres choix que de l'accepter. Le jeune homme était un battant, pourtant, de nature à lutter pour ce en quoi il croyait comme ce en quoi il aimait, mais là, il ne pourrait pas tout obtenir. Penny lui apprit que Déa voulait le voir, pour s'assurer qu'il ne la manipulait. Le chasseur devait bien reconnaître être surpris de cette attitude. Il n'avait jamais tenu la sirène en grande estime. Parce qu'elle était une sirène, déjà, mais aussi, en se l'avouant moins, parce qu'il n'appréciait pas franchement de devoir partager l'amitié de Léo avec elle. Il n'était pas certain qu'il puisse tenir une conversation avec elle sans que cela ne vire au pugilat... D'un autre côté, il ne souhaitait pas à Penny de perdre sa meilleure amie comme il avait perdu le sien. Ce pas vers lui surprenait vraiment Andrew, d'autant qu'il n'avait jamais abandonné son intention de l'assassiner un jour... Il n'avait pour exception que Penny en terme de créature, il n'en démordrait pas, mais il n'aimait pas passer pour un manipulateur alors qu'il n'avait jamais été à ce point sincère...

-D'accord... pour toi.
Et uniquement pour elle, c'est certain. Je veux bien venir chez vous.






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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Lun 27 Juil - 13:15

Andrew & Penny
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Penny appréciait vraiment d’entendre Andrew lui dire qu’elle n’était pas responsable, qu’elle ne devait pas s’en vouloir et que de toute façon cela allait arriver un jour. Cependant, ça ne changeait rien au fait qu’elle s’en voulait et qu’elle s’en voudrait toujours. Parce que même si elle n’était pas directement responsable de la dispute entre Leopold et Andrew, elle en était quand même la cause. Ce n’était pas elle qui avait appris directement à Leopold qu’elle était une créature, c’était Déa qui le lui avait dit après qu’elle se soit confiée à elle, mais elle était quand même responsable. Parce qu’elle était une créature et que leur relation était en train de tout faire perdre au jeune homme. Le fait qu’ils soient ensemble, qu’ils s’aiment, était en train de détruire petit à petit la vie d’Andrew. Du côté de Penny, en dehors de Déa, personne n’était au courant et elle n’avait pas l’intention que cela soit le cas. Mais si jamais quelqu’un l’apprenait, elle espérait quand même que sa famille allait se montrer plus ouverte que les Hellsing (ce qui ne devait pas être vraiment difficile au fond). Il n’y avait aucune raison qu’elle soit rejeté simplement parce qu’elle était amoureuse d’un chasseur, du moins c’était ce qu’elle pensait. Concernant Andrew, la situation était plus que différente. Il était en train de tout perdre pour elle, ça avait déjà commencé avec Leopold. Alors oui, Penny culpabilisait et elle ne pouvait rien contre ce sentiment. La raison aurait sans doute dû la pousser à renoncer à Andrew pour lui épargner tant de souffrance, mais elle en était parfaitement incapable. Parce qu’elle l’aimait trop et qu’elle n’avait aucune envie de l’abandonner ou de le perdre.

« Je suis quand même désolée. »

Confirma-t-elle dans un souffle, sans arrêter de profiter de cette étreinte qu’ils échangeaient. Elle était désolée et elle l’aurait été même si elle n’avait pas été indirectement responsable des malheurs de l’homme qu’elle aimait. Parce qu’elle l’aimait justement et qu’elle ne pouvait pas s’empêcher de prendre ses intérêts à cœur. Elle se doutait bien qu’Andrew souffrait de la perte de son amitié et elle n’aimait pas le voir souffrir. Même si leur histoire était sans doute voué à n’être qu’un amas de souffrance de plus en plus difficile à accepter.

Penny parla de l’envie de Déa de faire venir Andrew chez elles, pour qu’elle puisse s’assurer que l’homme n’était pas en train de la manipuler. La jeune fée ne savait vraiment pas si c’était une bonne idée et elle devait bien avouer qu’elle redoutait clairement ce moment. Mais elle avait promis à sa colocataire et meilleure amie de le faire venir, elle lui en parlait donc forcément. Il accepta, ce qui tira un sourire sur son visage. Parce qu’elle appréciait d’entendre l’homme lui affirmer qu’elle le faisait pour elle. Elle devait bien avouer qu’elle aimait le sentiment d’être vraiment unique quand elle se trouvait à ses côtés.

« Tu n’es pas obligé tu sais. » Lui dit-elle quand même, aillant un peu le sentiment de le forcer à faire quelque chose qu’il n’aimait pas (parce qu’elle savait que Déa et Andrew ne s’entendaient pas et pour cause). « Je comprendrais si jamais tu ne veux pas. »

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Ven 31 Juil - 21:20


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
E

lle n'avait pas de raisons d'être désolée, vraiment, mais Andrew savait bien que, quoi qu'il dise, cela n'ôterait rien au fait qu'elle le serait quand même, parce que Penny était comme cela, ça faisait partie de son caractère, et c'était d'ailleurs l'une des choses qu'il aimait le plus dans ce caractère, cette capacité à la douceur, l'altruisme, la compassion, qui manquaient certainement bien trop au chasseur, qui avait bien été contraint de laisser la compassion de côté le jour où on lui avait appris que sa vie serait vouée à la chasse aux créatures, et qu'il devrait les tuer sans exprimer à leur égard la moindre pitié. Certes, il y avait fait une sérieuse entorse, il n'empêche qu'il était loin d'avoir atteint l'empathie dont était capable Penny. Cela étant, il était sincère quand il lui disait qu'elle n'avait rien à se reprocher. C'était le cas, il ne songerait pas un seul instant à lui en vouloir. Il en était incapable, de toute manière. La rancoeur était un sentiment qu'il ne se sentait pas capable de lui adresser un jour. La situation était ce qu'elle était maintenant, et il allait falloir l'accepter, un point c'est tout, peu importe si cela était assez déplaisant sous certains aspects (et encore, ils n'avaient franchi que la moitié du chemin, la suite risquait fort d'être plus délicate encore)... Parce que oui, ce serait mentir que d'affirmer qu'il était on ne peut plus enthousiaste à l'idée de dîner avec la colocataire de Penny, ex meilleure amie de Léo (ça leur faisait au moins ça en commun - ça et leur affection pour Penny, mais ça s'arrêtait là), et surtout sirène. Il l'avait dans sa ligne de mire depuis bien longtemps, il se voyait mal faire mine de ne pas lui vouloir de mal ou ne pas songer à la tuer dès lors qu'il en aurait l'occasion... Mais bon, il allait faire un effort, pour Penny... Parce que la dernière chose dont ils avaient besoin, c'est que Déa décide de répéter à tort et à travers leur situation... Déjà qu'elle ne s'était pas privée de le faire une fois. C'était un principe de précaution... qui ne signifiait en rien qu'il n'en finirait pas un jour avec elle s'il en avait l'occasion.

-Je ne vais pas te dire que je boue d'impatience
, répondit-il dans un léger sourire. Parce que ce serait mentir, et à Penny, il comptait bien ne plus jamais lui mentir. C'était bien la seule personne auprès de qui il pouvait être sincère sans se sentir mal ou jugé... Quoi qu'il y avait des informations qu'il passait sous silence tout de même, comme toutes ces parties de chasse, dont elle ne lui demandait de toute façon pas le détail, comme le fait qu'il y avait une myrihande séquestrée dans la cave familiale. Mais c'est important pour toi. Alors je ne change pas d'avis.

Et ce qui était important pour elle était important pour lui. Et peut-être même important pour eux, car si Andrew avait tout le mal du monde à imaginer Déa en complice de leur idylle (jusqu'au jour où il la descendrait, ça ce n'était pas négociable).





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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 23 Aoû - 19:47

Andrew & Penny
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A situation particulière, évènement particulier. Penny ne savait vraiment pas si cette histoire de diner était vraiment une bonne idée. Elle n’était pas d’elle en tout cas, c’était la sirène qui avait voulu qu’elle invite son chasseur de petit ami chez elles. Mais en même temps, la fée avait envie de garder un peu d’optimisme et elle voulait croire qu’ainsi la situation serait beaucoup moins tendue. Visiblement, Déa ne s’était pas gênée pour parler de leur relation à Leopold (son ancien meilleur ami et également celui d’Andrew maintenant…), Penny devait bien avouer qu’elle n’avait pas spécialement envie de la voir le répéter à d’autres personnes. Tant qu’ils le pouvaient, elle espérait qu’ils allaient parvenir à garder leur secret. Parce qu’il était évident que les conséquences de la révélation allaient être bien pire que celles qu’ils vivaient actuellement. Leopold avait décidé de ne plus parler à son ami à cause d’elle, mais Penny savait parfaitement que la réaction de la famille du chasseur allait être bien pire. Ils n’allaient sans doute pas se contenter de couper les ponts. De nombreuses fois, la fée s’était demandé comment les choses allaient se dérouler et ce n’était jamais d’une bonne façon dans son esprit. Les Hellsing ne devaient pas apprendre pour eux, ils prenaient énormément de risque, et Penny n’avait aucune envie qu’ils le découvrent à cause de Déa. Elle ne pensait pas qu’elle mettrait volontairement sa vie en danger bien sûr, mais quand même. La fée espérait qu’elle puisse se raviser un peu concernant sa relation avec Andrew, qu’elle se rende compte de ses propres yeux qu’ils s’aimaient. Et clairement, la fée appréciait énormément le geste de l’homme qu’elle aimait et qui avait décidé d’accepter.

La remarque d’Andrew fut accueillie dans un sourire de Penny. Effectivement, la jeune femme avait du mal à imaginer le chasseur à bouillir d’impatience à l’idée de ce diner (qui elle le sentait d’avance, risquait de lui causer un grand stresse), mais il ne changeait pas d’avis. Il le faisait entièrement pour elle, parce qu’elle y tenait et que c’était important à ses yeux. Déa n’était pas la seule amie de la jeune femme, mais elle était plus qu’une amie clairement. En dehors du fait qu’elles vivaient ensemble, Penny avait tendance à considérer la sirène comme une sœur de cœur. Elle ne voulait vraiment pas qu’elle se contente de condamner leur relation, qu’elle n’avait pas réussi à garder secrète. En même temps, il n’avait pas été difficile pour la sirène de remarquer un changement de comportement chez sa meilleure amie.

« Tu es parfait. » Lui dit-elle, dans un large sourire, avant de s’emparer de ses lèvres. Oui, elle le pensait vraiment quand elle disait qu’il était parfait. Leur situation et leur relation n’étaient évidemment pas parfaite en tout point, mais Penny ne pouvait que savourer ce qu’elle avait. Elle aimait Andrew plus que tout et elle considérait qu’elle avait vraiment de la chance, quoi que les autres puissent penser. Il ne manquait plus qu’à espérer que cette rencontre se déroule bien (et que Penny ne perde pas Déa au passage).

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Mar 25 Aoû - 14:34


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
P

arfait, vraiment ? C’était le dernier qualificatif qu’Andrew utiliserait pour parler de lui-même. Non, il n’était pas parfait. Il était même loin, très loin de l’être. Il était un assassin, qui agissait au nom d’une cause qu’il pensait certes juste, mais qui ne faisait pas moins de lui un criminel de sang froid, il y avait présentement une myrihande (qui avait plus que personne mérité ce qui lui arrivait, au passage) enfermée dans la cave familiale qui pouvait parfaitement en attester. Il n’était pas quelqu’un de bien, même s’il pensait agir au nom du bien commun. Cela autant, il n’y avait pas mélodie plus douce à son oreille que d’entendre Penny, la femme qu’il aimait, celle pour qui il se sentait prêt à sacrifier la loyauté à sa famille, ses convictions, son devoir, lui faire un tel compliment. S’il était loin d’être l’incarnation de la perfection, Penny, elle, l’était sans l’ombre d’un doute. Sa douceur, son infinie gentillesse, son humanité (alors qu’elle était pourtant une créature)… Tout cela ne pouvait que contribuer à voir en elle l’incarnation de ce que tout individu devrait espérer devenir un jour pour atteindre cette perfection autrement jamais acquise, jamais atteinte. Il savoura comme jamais la douceur de ses lèvres quand elles se déposèrent sur les siennes, et qui lui confirmèrent qu’il serait bien capable de tout sacrifier pour un simple baiser d’elle. Ce qu’il l’aimait ! Avant de la connaître, il ne pensait même pas que l’on puisse aimer autant. Accepter de dîner avec sa sirène de colocataire, si elle y tenait vraiment, ce n’était pas grand chose (pour ne pas dire rien du tout) en comparaison de tout ce qu’il aurait pu faire dans l’unique but de la satisfaire, de la rendre heureuse. Car au final, rien n’importerait jamais plus à ses yeux que son bonheur. Jamais rien d’autre que son bonheur.

-Je ne suis pas parfait, non,
affirma-t-il quand ses lèvres se détachèrent de celles de la jeune femme, tout en ne s’éloignant pas trop pour autant, son souffle se déposant sur ses lèvres. C’est juste que je suis incapable de te refuser quoi que ce soit.

Et ça, c’était un constat clair et net qu’il ne pouvait absolument pas nier, ne cherchait même plus à nier, comme il avait pu le faire quand il réalisait seulement l’ampleur de ses sentiments pour Penny. Il était, tout bonnement, prêt à tout pour elle. Y compris à l’inenvisageable. Ils avaient tous deux décrétés, au début de leur relation, qu’elle ne serait jamais que fugace, que tout finirait par s’arrêter, parce que c’était plus simple comme cela. Sauf qu’Andrew était bien incapable d’arrêter ce train en marche. Ni n’en avait l’envie, au demeurant. Il lui abandonnerait tout, y compris ce qui avait jusqu’alors compté plus que tout le reste à ses yeux, avant que ce soit elle qui passe en premier. Il lui abandonnerait sa famille s’il le fallait, quand il le faudrait. Même si cette perspective, rien que d’y penser, ne manquait pas de lui faire mal.







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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 30 Aoû - 13:24

Andrew & Penny
L'amour se mesure à notre capacité de pardonner.
Penny pensait sincèrement les mots qu’elle prononçait, en même temps elle ne s’amusait vraiment pas à mentir à l’homme qu’elle aimait. Quand elle affirmait qu’Andrew était parfait, c’était plus que sincère. C’était la situation dans laquelle ils se trouvaient qui n’étaient pas parfaite, ça c’était indéniable. Le destin se jouait d’eux, puisqu’ils vivaient cette situation alors qu’ils n’étaient pas normalement faits pour être ensemble. Un chasseur et une créature ne pouvaient pas espérer vivre une belle et longue vie ensemble, pourtant ils prenaient quand même le risque parce que l’amour qu’ils avaient l’un pour l’autre était puissant. La situation n’était pas parfaite donc, mais Andrew l’était vraiment aux yeux de la jeune femme. Parce qu’elle savait qu’il était prêt à tout sacrifier pour elle, qu’il l’aimait au point de renier les principes de ses parents et des générations antérieures de chasseurs. Il était capable d’abandonner énormément de chose pour elle, il l’affirmait lui-même d’ailleurs. Penny ne savait pas vraiment si elle devait se réjouir entièrement du fait qu’Andrew étaient incapable de lui refuser quoi que ce soit. Elle aimait ça bien sûr, c’était la plus belle preuve d’amour qu’elle pouvait recevoir. Mais c’était aussi quelque chose de très dangereux.

« Ce n’est pas ce que je te demande tu sais ? » Demanda-t-elle, sans agrandir la distance entre eux. Elle plongea son regard dans le sien. « Je ne veux pas que tu sois malheureux à cause de moi. »

C’était cela après tout le fond de tout. Ce diner avec Déa n’était pas grand-chose au fond, cela ne demandait pas non plus un énorme effort à Andrew pour l’accepter (quoi que la situation était quand même très compliquée). C’était un mauvais moment à passer, mais il n’y avait pas mort d’homme (du moins, Penny l’espérait vraiment). Cela n’avait rien à voir avec des plus grands sacrifices qu’Andrew pouvait faire pour elle, mais qu’elle n’avait pas forcément envie de le voir faire. Non pas qu’elle n’apprécierait pas qu’il choisisse elle au lieu de sa famille, comme elle était capable de le faire, mais elle ne voulait vraiment pas qu’il perde tout à cause d’elle. Elle l’aimait bien trop pour ça, elle ne voulait pas le voir souffrir parce qu’elle était une créature. Penny n’avait jamais eu aucun souci avec sa condition avant que le chasseur n’entre dans sa vie. Elle regrettait tellement de ne pas pouvoir enlever cette particularité de sa vie, de ne pas être… normale. C’était bien la première fois qu’elle avait le sentiment de ne pas être quelqu’un de normal, simplement parce qu’elle était une créature.

« J’aimerais pouvoir être différente… »
S’il y avait un moyen de ne plus être une créature, Penny devait bien avouer qu’elle sauterait sans doute sur l’occasion. Même si jusqu’à présent, elle n’avait jamais eu ce genre de réflexion, elle s’en rendait bien compte maintenant qu’elle le ferait. Afin qu’Andrew n’ait pas besoin de tout sacrifier pour elle. Afin qu’il n’ait besoin de rien sacrifier, qu’ils n’en aient pas besoin. S’ils pouvaient simplement être ensemble sans souci.

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 30 Aoû - 14:27


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
N

on, bien sûr, Andrew savait pertinemment que ce n'était pas là ce qu'elle lui demandait, il en avait entièrement conscience, et d'ailleurs, si la fée avait ne serait-ce que songé à lui demander quoi que ce soit, il aurait certainement agi différemment, et aurait au final fait bien moins de concessions pour elle. Si il acceptait d'en faire, c'était bien parce qu'elle ne lui demandait rien, justement. Et il était prêt à faire tout, absolument tout pour elle. Et il ne le lui reprocherait jamais... Tout comme il ne lui reprocherait jamais quoi que ce soit. Peut-être que ses actes auraient certaines conséquences, et peut-être qu'il en souffrirait dans plusieurs aspects de sa vie, mais c'était une souffrance qu'il acceptait de plein gré, et qui était largement, très largement compensée par ce qu'elle pouvait bien éprouver à l'adresse de la jeune femme. Personne autant qu'elle ne savait le rendre heureux. Un bonheur aussi grand méritait certainement un rien de malheur en compensation. Non, il ne serait jamais malheureux à cause d'elle. Peut-être que quelques-uns de ses actes lui feraient du mal, beaucoup, même, mais ce serait ses actes à lui, non ses actes à elle. Et il en retirerait l'ancienne responsabilité. Il le supporterait, il ne s'en montrerait pas contrarié, et il espérait bien ne jamais reporter sur elle ses scrupules ou ses regrets. Il avait une bonne raison de s'aventurer sur le chemin qu'elle avait décidé d'emprunter, d'excellentes raisons, même, qui se trouvaient toutes sous ses yeux et qui valaient bien tous les sacrifices du monde... qui au demeurant ne donnaient pas l'air de l'être.

-Il n'y a rien que je n'aime pas en toi.
répliqua-t-il simplement quand Penny affirma qu'elle aurait voulu être différente.

Andrew le pensait vraiment. Elle était parfaite à ses yeux... Et même si, évidemment, il aurait préféré qu'elle soit humaine, tout simplement parce que la situation aurait été bien plus simple ainsi, il ne se voyait pas lui demander de renoncer à ses pouvoirs, autrement dit à sa nature profonde, si cela était possible. Ça faisait partie d'elle, après tout. Et il l'aimait dans tout ce qui était elle, sans la moindre condition, et sans aucune restriction. Qu'elle ne soit plus une fée arrangerait clairement leurs problèmes, oui, c'est vrai, mais ce serait se leurrer au sujet de ce qui avait été la pierre angulaire de leur rencontre et de leur relation. Il ne pouvait pas lui demander de changer, et il ne le ferait jamais... même s'il appréciait bel et bien que la femme qu'il aimait lui dise se sentir capable de renoncer à sa propre essence si cela pouvait lui permettre de s'éviter le moindre problème, la moindre difficulté, la moindre contrariété. C'était un témoignage d'amour incroyable, et il ne lui en demandait clairement pas tant. Tant qu'ils s'avaient l'un l'autre, ils pouvaient bien tout surmonter, sans pour autant dénaturer leur propre personne. Il pourrait cesser d'être un chasseur si elle le lui demandait. Elle pourrait cesser d'être une fée s'il le lui demander. Le plus important, c'était qu'ils le sachent, certainement pas qu'ils le fassent.





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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 20 Sep - 13:41

Andrew & Penny
L'amour se mesure à notre capacité de pardonner.
Avant sa rencontre et la naissance de ses sentiments pour Andrew, jamais Penny n’aurait songé une seule seconde à abandonner sa nature. Jamais elle n’avait regretté d’être une fée et en réalité, elle en avait été assez fière. Parce que les membres de sa famille entière étaient des fées et qu’ils étaient très bien comme cela. La jeune femme l’était en effet, jusqu’à maintenant. Si on lui avait dit plusieurs semaines avant qu’elle aurait ce genre de réflexion, elle ne l’aurait pas forcément cru. Et pourtant, elle pensait bel et bien maintenant qu’elle avait envie d’être différente, d’être… normal. Encore une fois, elle ne s’était jamais sentit anormal autrefois, mais maintenant son cœur se serrait à chaque fois qu’elle repensait à sa nature. Oui, Penny regrettait de ne pas avoir eu la chance de naître humaine (même si elle ne vivrait sans doute pas ce qu’elle vivait actuellement si elle avait été humaine). Et elle le savait parfaitement que si un jour on lui offrait la possibilité de ne plus être celle qu’elle était, elle le ferait. Simplement pour pouvoir aimer Andrew en toute honnêteté, sans que cela n’ait de grave conséquence. Au pire quoi ? Elle perdrait peut-être l’estime de ses parents, de son cousin, et alors ? Elle serait en vie, elle pourrait aimer l’homme qu’elle aimait devant tout le monde et c’était largement suffisant. Elle se pensait sincèrement capable de le faire en tout cas, quoi que puisse penser Andrew.

Penny voulait bien croire que l’homme n’avait aucune envie qu’elle change, comme elle n’avait pas envie qu’il change pour elle non plus. La jeune femme pourrait très bien demander à son aimé d’abandonner son rôle de chasseur, d’abandonner les principes de sa famille, afin qu’il arrête de tuer les siens. Elle pourrait oui, mais elle ne le ferait jamais. Parce qu’elle n’avait aucune envie d’enlever cette part d’Andrew, tout comme ce dernier n’avait pas envie d’enlever une part d’elle. Elle le savait parfaitement qu’il ne lui demanderait jamais de faire un tel sacrifice, mais cela ne l’empêchait pas de penser qu’elle en était capable quand même. Qu’elle avait vraiment envie de le faire. Le fait qu’ils s’acceptent cependant tel qu’ils étaient, était sans aucun doute la plus belle preuve d’amour qu’ils pouvaient s’offrir. Andrew était un chasseur qui avait du sang de créature sur les mains. Son père, son frère ou elle ne savait qui d’autre dans sa famille avait peut-être tué l’homme qu’elle avait épousé. Mais ça ne changeait rien aux sentiments qu’elle avait pour lui et au fait qu’elle était tout bonnement incapable d’imaginer le futur loin de lui. Quoi qu’ils se retrouvent obligés de perdre, au moins ils étaient ensemble et les sentiments qu’ils avaient l’un pour l’autre étaient plus forts que tout. Et Penny avait envie de croire qu’ils allaient quand même pouvoir vivre un peu de choses bien ensemble. Penny adressa un sourire amoureux à Andrew, avant de venir se serrer dans ses bras. Elle avait envie de croire qu’elle était capable de tout quand elle se trouvait dans ses bras.

« Je t’aime tellement. »

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Mar 22 Sep - 18:17


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
A

ndrew resserra l'étreinte quand Penny vint se serrer contre elle, profitant de sa chaleur, de la douceur de ce moment, de son parfum, du bonheur simple qu'il avait à tout simplement la serrer contre lui. Il n'avait jamais ressenti cela auparavant. Avec qui que ce soit. Et il était convaincant qu'il ne le ressentirait plus jamais dès l'instant où ils devraient se séparer, éventualité qu'il lui devenait presque impossible d'envisager. Elle était tout pour lui. Son oxygène, sa raison d'être. C'était évidemment des considérations très mielleuses que celles-ci, mais il était bien contraint de les assumer, faute de savoir les empêcher, il avait besoin d'elle, et il ne se sentait bien, dernièrement, que lorsqu'il l'avait à ses côtés. Comme maintenant, somme toute. Il déposa un baiser sur son front, caressa doucement ses cheveux, avant de lui répondre les mots les plus évidents au monde à ses yeux quand ils lui étaient adressés.

-Je t'aime aussi.
Pendant plusieurs longues secondes, il ne prononça pas le moindre mot, se contentant d'apprécier ce contact trop précieux pour qu'il sache s'en priver un jour. Ou ne le veuille. Plus les jours passaient, plus cette certitude se faisait jour dans son esprit, et les conséquences que cela allait engendrer également... Et là, dans cet instant en suspension, il ne put s'empêcher de prononcer des mots qui avaient de fortes chances de changer ce qui de toute façon ne pouvait être immuable. Tu sais... je crois que je t'ai menti. Il s'écarta, mais de quelque centimètres seulement, la gardant entre ses bras, mais plantant son regard dans le sien. Quand je t'ai dis que je ne pouvais pas renoncer à ma famille pour toi. Son regard ne la lâchait pas. J'ai menti. J'en suis capable.

Et il réalisait de plus en plus, à mesure que les jours passaient et que sa relation avec Penny évoluait, qu'il était quoi qu'il en soit incapable d'envisager une vie dont elle ne ferait pas partie, alors que, contradictoirement, et même si cela lui avait semblé improbable jusqu'à il y a peu, il se sentait capable de vivre sans sa famille. Non sans douleur et sacrifices, c'est certain, et certainement pas sereinement, mais c'était ainsi, il ne voulait pas que ça s'arrête, il voulait faire sa vie avec elle, construire quelque chose de concret, et ils n'arriveraient à rien dans cette situation précaire. Leur amour, s'il restait secret, ne pourrait pas durer, ils en avaient convenus. Sauf qu'Andrew était dorénavant incapable de mettre un terme à sa relation avec Penny. Il ne lui promettait pas d'aller dans la seconde parler à son père et au reste de la famille, qui se chargeraient immédiatement de le mettre à la porte, s'ils ne faisaient pas pire, mais c'était un cas de figure qu'il sentait plus que proche à présent, et qu'il ne comptait plus éviter. Même s'il ne se leurrait plus depuis longtemps, il avait ressenti le besoin de l'exprimer, autant pour que Penny l'entendre que pour affirmer son inévitable conviction.





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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 18 Oct - 12:48

Andrew & Penny
L'amour se mesure à notre capacité de pardonner.
Penny ne se sentait jamais aussi bien que dans les bras d’Andrew, quand elle pouvait pleinement le sentir contre elle. La jeune femme savait parfaitement qu’elle ne pourrait jamais plus ressentir un tel sentiment qu’auprès du chasseur. Ce qui malheureusement, ne pouvait que prédire de la souffrance. La fée se retenait de trop voir dans le futur, elle se contentait de vivre au jour le jour cette relation secrète. Parce qu’elle savait parfaitement que tout cela n’allait pas pouvoir durer ainsi, qu’ils allaient devoir faire des choix à un moment donné. Mais Penny n’avait aucune envie de faire ce choix, elle ne voulait pas renoncer à ce qui la liait à Andrew. Elle voulait continuer de se serrer dans ses bras, elle voulait l’entendre encore lui dire qu’il l’aimait. Elle n’avait aucune envie de renoncer à cet amour qu’elle ressentait pour Andrew, même si malheureusement c’était perdu d’avance. Penny profita du silence et de ce contact, jusqu’à ce qu’Andrew reprenne la parole. Elle ne comprit pas de suite où il voulait en venir, jusqu’à ce qu’il affirme qu’il était capable de renoncer à sa famille pour elle. Il n’y avait sans doute aucune déclaration plus importante dans ce qu’ils vivaient, plus grande preuve d’amour et Penny ne put qu’être énormément touchée. La jeune femme savait parfaitement que pour Andrew la famille était vraiment importante, qu’ils n’avaient pas une relation familiale comme les autres. Ce n’était donc pas rien de l’entendre affirmer qu’il était prêt à renoncer à eux pour elle. La fée fut incapable de retenir le sourire qui apparut sur son visage, alors que son regard était encore plongé dans celui de l’homme qu’elle aimait. Evidemment, elle n’avait aucune envie qu’il s’oblige à faire une telle chose pour elle, surtout que ça n’arrangerait pas leur situation, mais elle aimait vraiment l’idée.

« J’abandonnerais tout pour toi. » Si elle découvrait qu’ils pouvaient fuir tous les deux afin d’être tranquille, de ne pas craindre la révélation à leurs familles respectives, elle n’hésiterait pas une seule seconde. Cela ne serait pas forcément évident de renoncer à ses parents, à son cousin, à Déa… mais elle savait qu’elle pouvait le faire. Parce qu’il n’y avait qu’une seule personne qui lui était finalement indispensable. « Je veux pouvoir passer le reste de mon existence à tes côtés. »

Malheureusement, ce n’était pas parce qu’Andrew se sentait capable d’abandonner sa famille pour elle, qu’ils seraient serein dans le futur. Cela n’allait rien changer à la situation. Ils s’aimaient bien sûr, mais Andrew restait lié par le sang aux Hellsing et ces derniers ne pourraient pas supporter qu’il puisse avoir une relation avec une créature. Penny craignait pour la vie d’Andrew bien sûr, de ce que son père pourrait lui faire quand il apprendrait la vérité. Mais elle savait aussi qu’elle devrait craindre pour elle-même, qui deviendrait une cible de choix. Et encore, elle ne se doutait pas encore pour le moment, que la situation allait se compliquer d’avantage prochainement.

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 18 Oct - 14:20


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
A

ndrew, à cet instant, se sentait bien. Malgré la décision difficile qu'il venait de prendre et d'exprimer à haute voix, il se sentait bien. Certes, il éprouverait sans doute des doutes et des scrupules quand il retrouverait le cercle de sa famille et qu'il songerait à sa décision de les abandonner. De les abandonner parce qu'il était inévitable qu'ils finissent par le rejeter. Pour autant, il n'y avait rien qu'il regrette vraiment, parce que tant qu'il était avec Penny, il savait pourquoi il faisait tout cela, et il savait pour quoi elle en valait la peine. Fée ou pas, elle était la femme de sa vie. Renoncer à elle, ce serait renoncer à une partie de lui-même, et c'était hors de question. Les conséquences seraient terribles, quand les Hellsing découvriraient une relation qu'il ne voulait pas voir s'achever, mais moins que s'il devait renoncer à Penny. Et oui, il allait devoir envisager le fait de leur parler. Il n'allait pas avoir le choix. Car c'était avec Penny qu'il voulait vivre, vieillir, fonder une famille. Ils ne pourraient pas éternellement se voir entre deux portes, en catimini. Cette solution pouvait convenir tant qu'ils savaient se convaincre que leur relation trouverait son terme. Mais ce n'était plus possible maintenant. Et encore moins possible alors qu'elle lui adressait ses déclarations qui étaient incapables de le laisser indifférent. Il était prêt à renoncer à tout pour elle, et c'était son cas à elle également, et l'idée de passer le reste de son existence à ses côtés l'emplissait d'une entière confiance, qu'il n'aurait su avoir autrefois. Malheureusement, il ne suffirait pas d'avouer la vérité au reste de sa famille pour qu'ils laissent simplement passer, ou choisissent de le renier mais laissent la vie sauve à Penny. Andrew avait envie de tout leur avouer, mais savait bien ne pas devoir le faire, il en allait de la sécurité de Penny. Un jour, certainement, qui viendrait sans doute plus tôt que prévu, il serait contraint de se battre contre sa propre famille pour défendre Penny. Sans vouloir non plus de cet extrême, il ne pouvait plus simplement accepter la situation telle qu'elle était. En guise de réponse, Andrew s'empara des lèvres de la jeune femme.

-Je veux plus vivre comme ça.
remarqua-t-il, d'autant plus sûr de lui que ce baiser n'en était qu'une certitude supplémentaire. Je veux plus qu'on vive comme ça. Je veux qu'on vive ensemble.

Vivre ensemble et construire quelque chose ensemble. Ce ne serait sans doute pas des plus simples, mais il n'allait pas vivre dans la demeure des Hellsing pour le restant de ses jours (même si c'était ce qu'espérait sans doute le reste de sa famille), il ne pouvait permettre à Penny d'emménager là-bas, ce serait conduire l'agneau jusqu'au repère des loups. Mais il pouvait partir. Sa famille le prendrait sans doute mal, mais moins que de découvrir qu'il était tombé sous le charme d'une fée. Andrew voulait s'endormir tous les soirs et se lever tous les matins aux côtés de Penny. Il voulait respecter l'envie de la jeune femme, parce qu'il avait exactement la même, et il n'avait pas envie d'attendre trop longtemps.





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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 25 Oct - 21:45

Andrew & Penny
L'amour se mesure à notre capacité de pardonner.
Penny avait effectivement envie de vivre le reste de son existence auprès d’Andrew, même si cette situation était loin d’être facile. La jeune femme savait parfaitement qu’ils ne pouvaient pas simplement vivre leur amour au grand jour en espérant que jamais ils n’auraient d’ennui. Un jour ou l’autre, les Hellsing allaient forcément apprendre sa nature. C’était couru d’avance qu’ils ne pouvaient pas avoir une vie normale, comme tout le monde, parce que leur relation n’avait rien de normal. Mais ça n’enlevait pas le fait que Penny aimait plus que tout Andrew et qu’elle ne s’imaginait pas capable de vivre loin de lui. Elle avait déjà connu le deuil provoqué par une séparation très douloureuse, mais ça n’aurait rien à voir avec ce qu’elle vivrait si jamais le chasseur devait quitter son existence. Et les deux amants se trouvaient sur la même longueur d’onde, ils avaient les mêmes désirs et espoirs. Penny apprécia le baiser qu’il lui prit, cependant elle l’oublia rapidement quand il reprit la parole. Il ne voulait plus vivre comme ça, mais Penny ne comprit pas de suite où il voulait en venir. Elle sentit son cœur manquer un battement d’ailleurs, jusqu’à ce qu’il ajoute qu’il n’avait plus envie qu’ils vivent de cette manière et qu’il lui dise qu’il voulait qu’ils vivent ensemble. Un large sourire s’étira sur son visage à cette réflexion, à cette idée.

« J’adorerais aussi ! »


Lança-t-elle avec enthousiasme, s’emparant une nouvelle fois des lèvres de celui qu’elle aimait. Elle aimerait vraiment oui, pouvoir vivre avec Andrew. Qu’ils puissent partager un lieu de vie, passer leur temps ensemble, s’endormir et se réveiller tout le temps ensemble. Surtout qu’ils puissent arrêter de se voir de temps en temps comme cela, se cachant de tout. C’était quelque chose qu’elle avait envie depuis toujours en réalité, mais c’était une chose qu’elle refreinait comme énormément d’autre. Parce qu’ils ne pouvaient pas avoir une relation comme tous les autres, parce qu’il était un chasseur et qu’elle était une fée. La jeune femme pouvait accepter ce que lui et sa famille faisait (même si accepter était un grand mot, elle se contentait principalement de ne pas y penser et de faire comme si ça n’existait pas), mais il était évident que la famille d’Andrew ne l’entendrait pas de cette oreille. Dès qu’ils auraient connaissance de sa nature, ils feraient en sorte qu’elle n’existe plus.

« Mais… » Penny n’avait vraiment pas envie de prononcer ce « mais », cependant elle n’y pouvait rien. Parce qu’elle ne parvenait pas se détacher entièrement des choses qui se tramaient autour d’eux. « On ne peut pas… »

Cela serait tellement plus simple si Penny n’était pas une créature, si leur relation pouvait être acceptée de la part de la famille d’Andrew, sans que ce dernier ne soit obligé de faire un choix. Parce que Penny n’avait aucune envie de voir l’homme qu’elle aimait se battre contre sa propre famille pour la protéger. Ce n’était vraiment pas juste.

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 25 Oct - 22:24


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
A

ndrew appréciait d'entendre un tel enthousiasme dans la voix de son interlocutrice, il comprenait que leur envie était la même, que tous les deux tenaient à voir leur relation prendre le même tournant. Ils ne pouvaient de toute façon pas prétendre être vraiment capables de vivre l'un sans l'autre, de croire encore que leur histoire pouvait avoir une fin, quel qu'en soit l'ordre. La nature avait été maligne et avait faits l'un pour l'autre deux être incompatibles, voilà tout, et Andrew, malgré les difficultés à venir, n'avait pas la moindre envie de lutter contre cette véritable évidence. Le chasseur avait affiché un sourire sincère face à l'enthousiasme de Penny, mais ce sourire disparut bien vite de son visage quand la fée prononça ce "mais" qui tombait sur eux comme en tranchant couperet. Une vérité qu'il n'avait pas envie d'assumer, une vérité qu'il ne pouvait vraiment pas supporter, et qui était pourtant la leur : ils ne pouvaient pas. Ou en tous cas, ils avaient su s'en convaincre, à force de situations douloureuses et insolubles, à force de doutes et de dilemmes. Mais cette fois, Andrew n'avait pas l'intention de laisser un nouvel impossible se dresser entre eux. Il n'avait pas menti, quand il lui avait dit qu'il était prêt à renoncer à sa famille pour elle. Il l'était toujours, ses paroles avaient été plus que sincères. Et il comptait bien le lui prouver. Il voulait vivre son histoire avec Penny, finir ses jours avec elle, et dans cette optique, quoi de plus normal que de vivre ensemble ? Certes, il ne se sentait pas prêt encore à sacrifier sa famille, à renoncer à son père, à sa tante, à ses cousines... et surtout à Aaron, il n'y arriverait pas. Mais il se sentait prêt à aller de l'avant, à moins se cacher, à leur permettre de se voir autrement qu'en coup de vent, quand de rares opportunités pouvaient bien se présenter.

-Et pourquoi pas ? répondit-il en regardant Penny droit dans les yeux, afin qu'elle puisse y lire toute la force de sa détermination, une détermination sans failles. Oui, pourquoi pas ? Il savait bien ce que Penny avait d'arguments à lui opposer, il les utilisait lui-même, mais il avait l'intention et l'envie de les ignorer, alors il allait le faire, un point c'est tout. Ma famille me renierait, c'est sûr, s'ils apprenaient que je veux vivre avec toi. Mais ils n'auront pas besoin de savoir que je déménage pour vivre avec quelqu'un, je pourrais simplement dire avoir besoin d'indépendance. Il suffira de trouver une maison un peu isolée, voilà tout. Voilà tout. Dit comme ça, c'est sûr, ça paraissait bien simple et bien naïf, de surcroit, mais qu'importe, il fallait sûrement une certaine dose de naïveté pour leur permettre de vivre leur histoire. Ce n'était pas encore idéal, mais c'est mieux que rien, non ? Ma famille m'en voudra déjà bien assez de quitter la maison, ça leur préparera le terrain pour ce qu'ils apprendront ensuite.

Car Andrew ne se leurrait plus, bien sûr. Un jour ou l'autre, ils apprendraient la vérité, mais mieux valait tard que maintenant.





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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 1 Nov - 13:55

Andrew & Penny
L'amour se mesure à notre capacité de pardonner.
Penny n’avait évidemment pas envie de se focaliser sur l’ombre qui planait au-dessus de son histoire avec Andrew, mais elle ne pouvait pas s’empêcher d’y penser quand même. Ils avaient tous les deux envie de vivre ensemble, cependant ils ne pouvaient rien changer à la situation dans laquelle ils se trouvaient. Ils n’y pouvaient rien, cependant ils pouvaient parfaitement ne pas y prêter trop d’attention. Penny affirma qu’ils ne pouvaient pas, mais Andrew ne perdit en rien de sa détermination. Les yeux de la fée ne quittaient pas ceux de l’homme qu’elle aimait et elle voyait parfaitement la force de conviction qu’il avait, quand il disait qu’ils le pouvaient en s’arrangeant. Ils pouvaient parfaitement vivre ensemble sans que la famille d’Andrew ne soit au courant, il n’avait pas besoin de mentionner la présence de la jeune femme dans sa vie. Il pouvait aisément faire croire à sa famille qu’il avait simplement besoin d’indépendance. Quand il parlait ainsi, Penny avait vraiment le sentiment que c’était si facile. Qu’ils avaient simplement besoin de claquer des doigts pour obtenir ce qu’ils voulaient, c’était sans doute le cas. Ça n’allait pas arranger leur histoire, leur situation, mais ils pouvaient quand même essayer. Au pire, ils ne risquaient pas beaucoup plus que ce qu’ils vivaient déjà. Si l’un des membres de la famille du chasseur découvrait sa nature (et leur relation), il était évident qu’elle allait être traqué. Ils ne prenaient donc pas beaucoup plus de risque et surtout, ils pouvaient juste profiter l’un de l’autre tant qu’ils le pouvaient encore. Et visiblement, Andrew anticipait déjà le moment où toute sa famille allait être au courant de toute l’histoire.

« Ça a l’air si facile. » Penny souriait, elle avait même des étoiles dans les yeux. Il ne fallait pas grand-chose à Andrew pour la faire voyager, pour qu’elle puisse vraiment avoir confiance en leurs actions. Elle pouvait douter et il arrivait pour lui retirer tous ces doutes. Alors oui, ils pouvaient très bien le faire même si ça allait leur demander un peu d’aménagement, même si la famille d’Andrew allait lui en vouloir. Mais après tout, vivre en dehors de la maison familiale était quand même moins pire que vivre avec une créature. « On pourra avoir notre endroit rien qu’à nous. »

Il n’y avait rien de plus agréable que l’idée de pouvoir vivre ensemble. Penny en avait vraiment envie, elle souhaitait pouvoir s’endormir dans les bras de celui qu’elle aimait, se réveiller tous les matins avec lui. Elle aimerait pouvoir construire quelque chose de fort avec lui, sans qu’ils ne se contentent donc de se voir au détour d’un couloir, dès qu’ils le pouvaient. Ça n’allait évidemment pas être simple, mais ils pouvaient bien prendre ce risque. Cela n’allait pouvoir que rendre encore plus concrète l’histoire qu’ils vivaient, la rendre plus forte (même si les sentiments de la jeune femme envers le chasseur ne pouvaient pas être plus fort), plus réelle. Alors oui, pourquoi pas, ils pouvaient forcément tout faire ensemble.

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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 1 Nov - 14:49


L'amour se mesure à notre capacité de pardonner
O

ui, c'est vrai, ça avait l'air simple. En vérité, ça ne l'était sans doute pas tant, mais Andrew refusait d'adresser à Penny autre chose que de l'espoir. C'était tout ce dont ils avaient besoin, ce qui pouvait leur appartenir. Tous les deux ne pouvaient se contenter d'être pessimistes et de ne voir que les obstacles qui se dresseraient devant eux, sans quoi ils ne s'en sortiraient pas, c'est une certitude. Il était certain de créer un état de crise dans la famille rien qu'en prenant la décision de voler de ses propres ailes et de quitter son foyer, ce ne serait pas simple de faire admettre à son père qu'il pourrait être tout autant investi à la cause des Hellsing en ne vivant pas sous leurs toits. Mais c'était un risque à prendre. Et si ce ne serait pas simple, ce serait toujours plus simple que d'apprendre à Aaron et aux autres qu'il sortait avec une fée, non, pas seulement qu'il sortait avec elle mais qu'il en était fou amoureux, au point de ne vouloir jamais renoncer à elle, malgré tout ce que cela impliquait. Non, ce ne serait pas facile, même s'il continuerait de présenter les choses comme simples, pour que la jeune femme n'ai pas de doutes et seulement la certitude. Ça en valait vraiment la peine. Et il en était plus que certain quand Penny lui parlait d'endroit "rien qu'à eux", c'était exactement ce qu'il désirait. Un cocon, un havre qui n'appartiendrait qu'à eux, où il n'aurait plus ce sentiment d'interdit qui accompagnait toutes leurs rencontres, mais un sentiment de légitimité pure et simple. C'était un début. Et encore, ce n'était pas grand chose, mais c'était tout ce qu'Andrew pouvait offrir à sa petite amie pour le moment et il comptait bien passer des promesses aux actes aussi rapidement que possible.

-Je pense que le mieux, ce serait déjà de faire le tour des maisons à vendre du village. Dès que nous aurons prit une décision, j'irai parler à mon père.


Mieux valait faire les choses dans ce sens là. Andrew ne pouvait pas anticiper par avance ce qu'allait être la décision de son père, ce que serait sa réaction. Andrew avait un infini respect pour William Hellsing, certes, mais il n'ignorait pas combien il était difficile de le faire sortir de ses convictions. C'était même complètement impossible, pour tout dire. Une tentative perdue d'avance. Son père serait bien capable de le mettre à la porte dans la foulée si Andrew lui annonçait vouloir vivre ailleurs, et le chasseur s'imaginait alors très mal allait vivre chez Penny, et donc par extension chez Déa, en attendant que les choses se tassent. Bien sûr, d'autres événements allaient peser dans la balance entre temps, comme l'état critique où se retrouverait son meilleur ami, à qui il offrirait alors de vivre chez lui. Pour l'heure, Andrew ne pensait qu'à Penny et à elle seule, et cette sensation lui paraissait être la meilleure.

-Qu'est-ce que tu en dis ?






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Message#Sujet: Re: L'amour se mesure à notre capacité de pardonner (Andrew)   Dim 1 Nov - 18:40

Andrew & Penny
L'amour se mesure à notre capacité de pardonner.
Ce n’était pas facile, mais Penny avait envie de croire qu’ils pouvaient quand même rendre tout cela simple. Elle avait envie de croire que sa vie entière auprès d’Andrew pouvait être simple, qu’elle pouvait simplement être heureuse à ses côtés. Il ne fallait vraiment pas beaucoup au chasseur pour lui donner l’espoir, pour lui retirer tous ses doutes. Et ce n’était pas une mince affaire, puisqu’elle doutait quand même énormément. Elle ne voulait vraiment pas qu’il abandonne sa famille pour elle, mais elle n’avait pas non plus envie de le perdre. Le voir ainsi si prompte à quitter ceux qui comptaient énormément pour lui, lui donnait du baume au cœur. Le voir décidé de quitter sa famille pour elle ne la rendait que plus importante à ses yeux. Il l’a choisissait et elle en était heureuse, même si elle ne lui demandait pas autant de sacrifice. Elle avait eu peur à l’idée qu’ils puissent s’installer ensemble et désirer vivre ensemble, parce qu’elle craignait la réaction de la famille du chasseur, mais quelques mots d’Andrew et elle n’avait plus peur du tout. Au contraire, elle avait même hâte de pouvoir partager un lieu de vie avec l’homme qu’elle aimait, de vivre presque normalement à ses côtés (puisqu’évidemment, ils ne pouvaient pas vivre exactement comme tout le monde). Cela n’allait pas être simple, mais ils pouvaient vraiment y arriver. Penny avait vraiment envie qu’ils y arrivent en tout cas.

« J’en dis… que j’ai vraiment hâte de commencer à faire le tour des maisons à vendre. »

Dit-elle vivement, un grand sourire sur le visage, avant de déposer ses lèvres sur celle d’Andrew. Il était en effet préférable qu’ils trouvent un endroit où vivre avant qu’il ne l’annonce à sa famille (et surtout à son père). Il valait mieux anticiper les choses avant de mettre le feu aux poudres, cela serait dommageable qu’Andrew se retrouve à la rue. Penny ne savait vraiment pas comment les choses allaient se passer, mais elle avait quand même plus que hâte que ça arrive. L’idée de pouvoir simplement partager son quotidien avec l’homme qu’elle aimait lui était si agréable. Surtout quand elle réalisait depuis combien de temps ils se trouvaient tous les deux ici et le fait qu’elle allait devoir rentrer avant que la nuit ne tombe définitivement sur Notre Terre (elle savait parfaitement que la forêt n’était pas sûr la nuit tombée).

« Il faut que je rentre. »

Dit-elle tristement, n’aimait vraiment pas quand elle devait dire au revoir à Andrew. Mais bientôt, ils n’auraient plus besoin de se séparer de cette manière, plus besoin de se cacher à l’orée de la forêt pour se voir. Et maintenant, Penny n’attendait plus que de pouvoir partager son quotidien avec l’homme qu’elle aimait. Malheureusement, elle ne se doutait pas que quelques évènements allaient retarder un peu cet instant. Pour l’heure, elle se séparait de l’homme qu’elle aimait avec le cœur un peu plus léger que d’habitude.

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