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 Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)

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Message#Sujet: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Mar 13 Oct - 18:57

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Cela faisait plusieurs jours que Penny se sentait un peu patraque, sans que cela ne semble décidé à passer. Elle avait cru un moment qu’elle avait simplement mangé quelque chose qui ne passait pas, ça avait fini par aller mieux et elle ne se sentait de nouveau pas très bien. D’ailleurs, alors qu’elle était censée sortir de chez elle pour retrouver Andrew, elle avait simplement annulée leur rendez-vous secret pour rester chez elle (dans cette maison qu’elle partageait avec Déa) afin de rester au chaud emmitouflé dans une couverture. Et c’était ce qu’elle avait fait pendant toute la journée, dans le silence le plus total puisque sa colocataire s’était absentée pour ses occupations journalières. Elle avait tenté de lire un peu, mais ça l’avait rapidement ennuyée. Elle avait essayé de manger quelque chose, mais ça n’avait pas eu plus de succès. Elle n’avait pas eu le courage de se préparer quelque chose, alors qu’elle adorait cuisiner pourtant, et ce qu’elle avait fini par trouver à se mettre sous la dent, elle l’avait rendu à peine avalé. Autant dire qu’elle n’avait pas tenté l’expérience une nouvelle fois. Elle s’était donc contentée d’attendre que cela passe enfin.

Malheureusement, à réfléchir à tout cela, la jeune femme se demandait justement si ça allait passer. Ça allait le faire bien sûr, mais ça n’allait pas forcément arranger la situation. Tout cela risquait même de compliqué plus que toute la situation dans laquelle elle se trouvait, cette relation qu’elle avait avec Andrew et ce secret qu’ils devaient garder. C’était une question de survie, ils ne pouvaient pas se faire découvrir. Si jamais la famille du chasseur apprenait la nature de Penny, ils n’allaient vraiment pas apprécier cette relation. Et ce n’était pas simplement une réprimande qu’ils allaient avoir. Penny se trouverait surement en tête de liste des créatures à faire quitter Notre Terre, de la plus horrible des façons. Elle et peut-être ce qui était en train de naître dans son bas ventre, le fruit de cet amour défendu. Elle n’en était pas certaine, il faudrait qu’elle consulte un guérisseur, mais elle se demandait vraiment si elle n’était pas enceinte et elle n’avait aucune idée de ce qu’elle pouvait bien faire. Penny aurait dû être heureuse à cette idée, elle avait toujours voulu fonder une famille (c’était l’un des rêves qu’elle partageait avec Joshua…), mais c’était différent maintenant. Ce n’était pas vraiment le moment et ça le serait sans doute jamais en réalité. Elle n’avait jamais pensé à cela depuis qu’elle était avec Andrew (quoi qu’elle avait fini par se dire qu’elle devait simplement oublier ce détail).

Quand Penny entendit le cliquetis de la porte, annonçant le retour de Déa, elle se redressa sur le canapé. Elle n’avait pas spécialement envie que Déa la retrouve allongée comme une loque sur ce dernier, même si le fait de se redresser la faisait se sentir mal de nouveau. Elle n’avait pas vu l’heure passé, sinon elle aurait peut-être fait l’effort de cuisiner un peu, afin de donner le change.

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Mer 14 Oct - 18:59


Et si on mettait une brioche au four ?
D

éa aurait peut-être dû être aux anges. Peut-être. Parce que Léo s'était séparé de Jane Hardwick, parce qu'il avait enfin découvert son vrai visage, parce que tout les deux passaient plus de temps ensemble ces derniers jours qu'ils ne l'avaient fait depuis de trop longues et bien trop nombreuses semaines, mais elle n'était pas heureuse, non. Elle n'était pas heureuse, parce que Léo ne l'était pas, et que la rancoeur et la jalousie avaient laissé place à l'angoisse et à la compassion. Elle n'allait pas sauter de joie sous le prétexte que l'homme qu'elle aimait était désormais célibataire. Elle était heureuse qu'il soit libéré de l'emprise de Jane, certes, parce que cette fille était un poison (il lui aurait annoncé qu'il avait demandé n'importe qui d'autre en mariage, elle n'aurait pas sauté au plafond, mais quand même, elle l'aurait pris différemment), mais elle savait bien que ça ne changeait rien à la situation. Les sentiments étaient ou n'étaient pas, et c'était tout, cela ne l'empêchait pas de vouloir être auprès de lui dans cette épreuve, et de s'angoisser chaque fois qu'elle n'était pas dans les parages pour veiller au grain. S'il faisait une bêtise, et si cette fois elle n'était pas là pour intervenir... Elle voulait croire que cette idée avait pour de bon quitté son esprit, mais ce dernier ne pouvait malgré tout qu'être de temps à autres perturbé par cette éventualité. À l'heure actuelle, Léo devait être avec Andrew, et même si ça n'enchantait pas vraiment Déa, elle était au moins heureuse de ne pas le savoir seul, ce qui la déculpabilisait un peu de retourner chez elle, et de passer un peu de temps avec sa colocataire, qu'elle avait un peu négligé dernièrement alors même qu'elle ne semblait pourtant pas au meilleur de sa forme...

Et d'ailleurs, elle ne la trouva pas dans un meilleur état à son retour. Assise sur son canapé, elle semblait toujours aussi mal en point. À tous les coups, elle s'était coltinée l'un de ces virus bien carabinés de début de printemps, quand l'augmentation de la température nous laissait penser qu'on ne craignait aucun coup de froid.

-Holala, ça va pas mieux, toi.
dit-elle en se rapprochant de sa meilleure amie, déposant délicatement une main sur son front. Mais elle ne semblait pas avoir la moindre température. Tu es allée voir le médecin ?

Non, parce que ça traînait en longueur, cette affaire, alors que, qui sait, deux ou trois médicaments pourraient peut-être remettre la jeune femme sur pieds. Déa détestait voir les gens malades, elle se sentait toujours inutile, dans ces circonstances, incapable de faire quoi que ce soit pour aider l'autre à se sentir mieux et à retrouver le sourire, et encore plus quand elle tenait à eux, et elle espérait bien que la situation ne durerait pas.



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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Dim 18 Oct - 19:08

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Quand Déa avait passé le pas de la porte de cette maison qu’elles partageaient, Penny avait fait l’effort de s’assoir sur le canapé, mais elle ne se sentait vraiment pas bien. Elle était si faible et cela n’était pas étonnant quand on voyait le peu de chose qu’elle avait pu faire entrer dans son estomac, sans tout renvoyer d’un coup. La jeune femme avait eu envie de donner bonne figure, pour ne pas inquiéter sa meilleure amie. Penny n’avait vraiment pas envie que Déa commence à s’inquiéter pour elle, surtout au vu de la situation. Malheureusement, elle était bien incapable de cacher le fait qu’elle ne sentait vraiment pas bien et sa colocataire le remarqua bien rapidement. Elle vint s’installer à ses côtés, posant une main sur son front pour vérifier sa température, mais cela ne servait à rien. Elle n’était pas chaude non en effet, ce qui ne manquait pas d’être un indice de plus sur son état. Evidemment, Déa demanda à Penny si elle avait été voir un médecin.

« Non… »

Elle y avait pensé bien sûr, au tout début, avant que les choses ne se mettent doucement en place. Elle savait qu’elle devait le faire dans tous les cas, mais elle reculait le plus possible le moment de s’y rendre. Parce qu’elle n’avait pas vraiment envie de mettre à jour la vérité sur son état. Plus le temps passait, plus elle pensait vraiment être enceinte et elle ne savait vraiment pas quoi penser de tout cela. Elle avait envie d’en parler à Déa, mais elle hésitait. Comment le prendrait-elle ? Qu’est-ce qu’elle allait dire ? Même si la jeune femme s’était adoucie un peu concernant sa relation avec Andrew, elle ne l’acceptait toujours pas. Penny ne lui avait pas parlé des promesses d’avenir heureux ensemble que l’homme lui avait fait, elle avait constamment peur de sa réaction. Et maintenant c’est pire que tout… sauf qu’elle avait vraiment besoin de parler à quelqu’un (et pour le coup, elle ne voulait pas parler à Andrew dans l’immédiat).

« Mais en fait… je me demande si je ne sais pas ce que j’ai… »

Son regard ne quittait pas sa colocataire, elle peinait vraiment à articuler les mots de sa pensée. Elle aurait aimé que Déa comprenne simplement ce que ces quelques mots, son regard et son état pouvait expliquer. Mais elle ne pouvait pas garantir cela, après tout elle avait pu attraper n’importe quelle maladie qui traînait dehors. L’hiver venait à peine de se terminer après tout. Penny, même, n’était pas certaine exactement de ce qui pouvait bien lui arriver, mais il y avait des signes assez explicites. Après un long moment de silence, la jeune femme finit par reprendre la parole, d’une voix tremblante.

« Je suis en train de me demander si je ne suis pas… enceinte. »

Et voilà, c’était dit. Le regard de la fée ne quittait pas le visage de Déa, attendant une réaction de sa part.

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Dim 18 Oct - 21:08


Et si on mettait une brioche au four ?
L'

attitude de Penny semblait très étrange à Déa. Cette-dernière aurait pu mettre uniquement cela sur le compte de la maladie, mais la jeune femme pensait connaître suffisamment son interlocutrice pour savoir à quel moment elle était troublée et préoccupée. Apparemment, Penny avait une idée de ce qu'elle avait. Déa aurait peut-être pu deviner, au ton que son interlocutrice employait, de quoi il retournait, mais elle fut tout bonnement incapable d'imaginer une chose pareille, si bien que son cerveau fit blocage jusqu'à ce que la jeune femme lui apprenne de but en blanc ce dont elle pensait "souffrir". En entendant le mot "enceinte", Déa ouvrit de grands yeux et s'assit, sonnée comme si elle-même venait d'apprendre être en cloque. Penny ? Enceinte ? Déa aurait pu s'en réjouir et féliciter la jeune femme. Après tout, Penny ferait une maman extraordinaire, et si Déa ne se voyait pas devenir maman avant perpète, elle imaginait Penny complètement prête. Seulement, le soucis, c'était le père. Car il n'y avait pas à réfléchir mille ans. Penny n'était pas comme elle, elle ne papillonnait d'un amant à l'autre, il n'y avait qu'Andrew dans sa vie. Une fée enceinte d'un Hellsing ! Ça, c'est sûr, ce serait une première ! Et si la jeune femme se mettait déjà dans de sales draps en fréquentant un chasseur, elle n'arrangeait pas son cas comme cela. Déa ne savait pas quoi dire, elle était un peu sonnée, à vrai dire. D'accord, Penny n'avait pas encore la confirmation d'être bel et bien enceinte, il se pouvait tout à fait que cela ne soit qu'une fausse alerte, mais dans le cas contraire... Déa prenait sur elle, par respect pour Penny, elle avait fini par accepter sa relation avec Andrew, sauf que là, l'éventuel événement semblait plus dangereux qu'heureux, en définitive.

-Oh merde...

Déa n'avait su retenir ce juron. Ce n'était peut-être pas la meilleure manière de réagir quand votre meilleure amie vous apprenait qu'elle était enceinte, mais c'était plus fort qu'elle, tout simplement. On ne pouvait objectivement pas dire que la situation soit idéale, et, si le diagnostic de Penny se confirmait, cela risquait fort d'entraîner des complications de grande envergure.

-Et tu comptes faire quoi ?


Bon, bien sûr, ce n'était jamais qu'une hypothèse, il ne fallait peut-être pas mis la charrue avant les boeufs. Mais dans l'éventualité où, que se passerait-il ? Est-ce qu'elle comptait le garder ? Et quelles seraient alors les complications pour elle mais aussi pour Andrew... Si elle voulait s'attirer la haine de toute une famille de chasseur, c'était certainement le meilleur moyen, en en même temps, Déa imaginait mal Penny vouloir se "débarrasser" de son enfant. La jeune femme se doutait qu'elle était un peu maladroite, mais cette maladresse partait d'un soucis sincère, elle s'inquiétait honnêtement pour sa meilleure amie.



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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Dim 18 Oct - 21:56

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Oh merde… c’est sans doute le meilleur moyen de résumer la situation dans laquelle Penny se trouvait. La jeune femme ne pouvait pas en vouloir à sa meilleure amie de sortir ça comme ça, parce qu’elle l’aurait sans doute fait également à sa place. Comme elle aurait été aussi surprise et déboussolée qu’elle. En temps normal, Déa se serait sans aucun doute réjouit pour son amie et cette dernière aurait été heureuse de penser être enceinte. En temps normal… mais la situation était loin d’être normale et adéquate. La jeune femme fut très soulagée cependant que son amie ne commence pas à lui affirmer que c’était de sa faute, elle avait un peu eu peur qu’elle le lui reproche. Mais Penny devait avouer que Déa avait fait énormément d’effort vis-à-vis d’Andrew. Elle ne l’aimait toujours pas bien sûr et ce dernier ne l’aimait pas plus (et ce n’était évidemment pas ce que la fée leur demandait), mais au moins ils se toléraient assez pour ne pas avoir besoin de donner à Penny le sentiment d’être séparée en deux. Déa avait fini par comprendre que l’homme qu’elle fréquentait l’aimait vraiment… même si ça ne résolvait clairement pas l’affaire. Au moins, la fée savait qu’elle allait pouvoir compter sur sa meilleure amie pour la soutenir et cette dernière ne manqua pas de lui poser LA question de l’instant. Qu’est-ce qu’elle allait faire ?

« J’en sais rien… » Elle poussa un soupire, elle pensait à cette situation depuis plusieurs heures mais il n’y avait aucun moyen de s’en sortir bien A moins de pouvoir fuir de ce village de malheur, à moins que miraculeusement Penny ne soit plus une fée, il n’y avait aucune solution. Enfin si… il y en avait qu’une seule, mais c’était quelque chose dont Penny ne se sentait vraiment pas capable. « Je peux pas… » L’abandonner, le tuer, s’en débarrasser et faire comme si de rien n’était… elle n’en était vraiment pas capable.

Penny était le genre de femme à avoir toujours rêvé de se marier un jour, de fonder une famille et d’avoir une ribambelle d’enfant autour d’elle et de son mari. De vieillir et de finir entourer de tout un tas de petits enfants. C’était sans doute complètement idiot, mais c’était bel et bien la vie parfaite qu’elle avait toujours rêvé d’avoir. Celle qu’elle pensait avoir avec Joshua, mais qu’elle savait plus que difficile d’avoir avec Andrew. Si seulement elle n’était pas une fée, si seulement l’enfant qu’elle portait peut-être n’en était pas un.

« Il sera une créature, forcément. Mais, je ne peux pas. » Elle sentit des larmes monter dans ses yeux, un trop plein d’émotion sans doute. « Andrew veut qu’on vive ensemble, on prend déjà un énorme risque. Si sa famille découvre quoi que ce soit, ils vont me traquer. Et si jamais on a… » Que ferait la famille d’Andrew s’ils découvraient qu’il avait mis enceinte une créature ? Penny n’osait même pas imaginer ce qu’ils lui feraient et ce qu’il ferait à cette chose qui poussait peut-être déjà.

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Dim 18 Oct - 23:14


Et si on mettait une brioche au four ?
D

éa imaginait quels dilemmes devaient traverser l'esprit de Penny. Elle était vraiment dans une situation délicate, entre ce qu'elle désirait et ce qui lui était accordé, il y avait un fossé (chose que Déa pouvait comprendre, car il y avait également un gouffre entre ses désirs et ce qu'elle pouvait se permettre d'accomplir - il n'empêche que sa situation était beaucoup moins catastrophique que celle de Penny, la pauvre). Elle ne pouvait pas... Oui, Déa voyait bien à quoi ce "Je ne peux pas" correspondait, si Penny était bel et bien enceinte, jamais elle ne renoncerait à cet enfant, même s'il devait s'agir de créatures, même si cela devait les mettre, Andrew et elle, dans une situation inconfortable, pour ne pas dire dangereuse. Aller au terme de cette grossesse, c'était peut-être suicidaire, et en même temps, Penny n'aurait que des remords sinon. Déa s'était faite une raison, même si ça ne lui plaisait pas beaucoup : Penny et Andrew s'aimaient vraiment, ils voulaient construire quelque chose ensemble, sans quoi, Andrew n'aurait pas proposé à la jeune femme de vivre avec lui. Alors oui, fonder une famille semblait dans la suite logique des choses, au mépris du danger, au mépris de tout. Déa avait un esprit un peu romanesque, son côté écrivain, peut-être, elle avait envie de donner sa chance à l'amour, même s'il était partagé à moitié par un assassin notoire.

-Ils ne sont pas obligés de l'apprendre pour le moment, pas vrai ?
répondit Déa, tentant de réconforter Penny du mieux qu'elle le pouvait, ce qui était bien loin d'être simple étant donné la situation. Et si jamais ils finissaient par l'apprendre alors... On fera tout ce qu'il faut pour qu'il ne vous arrive rien. Elle poussa un léger soupir. Quel bordel, cette situation ! Mais de toute façon, ils y étaient dors et déjà plongés jusqu'au cou, alors un peu plus, un peu moins... Que tu sortes avec Andrew ou que tu portes son enfant, pour les Hellsing, ça ne changera rien, ils vont vouloir te traquer dans les deux cas. Alors quitte à prendre des risques... autant qu'ils en vaillent la peine, non ?

Déa essayait de se montrer optimiste et réconfortante, parce qu'elle pensait que c'était ce dont sa meilleure amie avait besoin, mais en vérité, elle était bien loin d'être si sûre d'elle qu'elle voulait bien le laisser paraître, elle était vraiment inquiète. Penny était en danger, et ça, la jeune femme ne l'oubliait pas, elle était bien plus inquiète que ce qu'elle laissait entrevoir. Seulement, ça ne servait à rien de jouer les angoissés auprès de Penny. Ce dont elle avait besoin, c'était de se sentir bien, de se sentir soutenue autant que possible, et c'était le seul rôle que la sirène pouvait remplir dans cette affaire. Elle n'avait pas envie de convaincre Penny de renoncer à l'idée de fonder une famille, ou de renoncer à Andrew. Elle tenait trop à elle pour la vouloir malheureuse. Et puisque, comble d'ironie, c'était un chasseur qui la rendait heureuse...




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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Dim 25 Oct - 23:37

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Puisqu’elle n’avait pas de certitude sur sa situation et seulement des doutes, il était sans doute mieux pour tout le monde qu’elle ne soit effectivement pas enceinte. Mais ça ne changerait de toute façon rien à la situation globale. La jeune femme continuerait de fréquenter Andrew de toute façon, parce qu’elle ne pouvait pas vivre sans lui, et c’était déjà un motif suffisant pour qu’elle soit traquée par les Hellsing. Rien que le fait qu’elle soit née fée donnait à cette famille une bonne raison pour la tuer. Penny ne savait vraiment pas ce qu’elle devait faire, elle se laissait emporter par ses angoisses qui n’avaient peut-être même pas lieu d’être au final. Tout comme elle avait craint la réaction de Déa à tort. La fée avait eu peur que son amie lui affirme qu’elle l’avait prévenu, qu’elle n’avait qu’à abandonner l’homme qu’elle aimait, mais au lieu de cela elle l’a soutenait. Les yeux humides de la jeune femme ne lâchaient pas sa colocataire alors qu’elle lui affirmait que les chasseurs n’avaient pas besoin de l’apprendre (du moins pour le moment). Elle ne dit rien et la laissa continuer, Déa lui affirmant que s’ils apprenaient la vérité, ils feraient simplement en sorte qu’elle soit en sécurité. Penny était vraiment émue (c’était peut-être aussi les hormones) d’entendre sa meilleure amie la soutenir comme cela. La sirène avait toute les raisons du monde d’abandonner Penny et de la laisser dans ses ennuis et cette relation dangereuse, mais elle ne l’abandonnait pas. Et elle n’avait vraiment pas tort concernant les risques qu’elle prenait. Cela ne changerait pas grand-chose au final qu’elle soit enceinte, même si ça ne la rassurait pas entièrement non plus.

« C’est vrai… »

Oui, c’était vrai, mais elle ne parvenait pas pour autant à juste sauter de joie. Parce que sa vie n’avait rien de stable, qu’elle n’avait rien à voir avec celle qu’elle rêvait. Elle était amoureuse d’un homme merveilleux qui l’aimait, mais ils n’avaient pas de situation vraiment stable. Et la jeune femme n’avait pas envie d’être une double source d’angoisse pour Andrew, qui avait déjà l’occasion de s’angoisser la concernant. La jeune femme savait parfaitement que l’homme qu’elle aimait était prêt à s’opposer à sa famille pour elle, ce qu’elle appréciait énormément bien sûr, mais ça lui faisait de la peine de le voir se déchirer de cette manière.

« J’aimerais tellement être différente. » Dit-elle dans un soupire à sa colocataire. « Ne pas être une créature… »

Elle l’avait déjà exprimé, sans pour autant le dire à Déa. Mais c’était une idée qui avait beaucoup de peine à la quitter, parce qu’elle ne pouvait pas s’empêcher de se dire que si elle était humaine, elle n’aurait aucun souci pour vivre heureuse avec Andrew. Et pourtant, Penny n’avait jamais eu aucun souci avec sa condition de fée, bien au contraire. Mais bon, de toute façon, ce n’était qu’une réflexion en l’air puisqu’elle ne changerait rien. Comme Andrew ne pourrait jamais changer sa famille.

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Lun 26 Oct - 19:36


Et si on mettait une brioche au four ?
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éa n'était pas certaine d'être de bon conseil. La situation étant ce qu'elle était, c'est à dire étant merdique à souhait, et la sirène étant de parti pris, rien n'assurait qu'elle soit celle qu'il fallait écouter (même dans les situations non-merdiques, il n'était pas certain qu'elle soit la personne à écouter non plus, d'ailleurs), mais elle était tout de même contente que Penny abonde dans son sens. Si ces réflexions pouvaient, ne serait-ce qu'un peu, l'apaiser et la rassurer, alors c'était déjà ça de pris. Même si ça ne suffirait évidemment pas. Déa aurait préféré, s'il n'y avait qu'elle pour choisir, qu'elle abandonne pour de bon Andrew et demeure le plus à l'écart possible des Hellsing, même enceinte, mieux valait sans doute, pour la survie même de son bébé, qu'elle éjecte Andrew de son existence (oui, parce qu'elle avait mis de l'eau dans son vin, mais il ne fallait pas abuser non plus, hein), mais elle comprenait bien que c'était tout simplement impossible. Elle ne pouvait pas demander à Penny de renoncer à Andrew comme Penny ne saurait lui demander de renoncer à Léo. Alors, il n'y avait qu'une seule manière de procéder. Tenter le tout pour le tout, et s'agripper à ce bonheur fragile, même si tout semblait indiquer qu'il était impossible, pour ne pas dire complètement compromis. Déa cherchait un moyen d'alléger un peu l'atmosphère et d'apaiser l'esprit de Penny, mais avant même d'avoir pu prononcer le moindre mot, la jeune femme en prononça d'autres, qui eurent le don de surprendre la jeune sirène. Lui disait-elle vraiment vouloir renoncer à ses pouvoir, exécrer qui elle était parce qu'elle n'était pas conforme avec ce que son petit ami était supposer aimer. Antant dire que c'était une affirmation qui était bien loin d'être du goût de Déa.

-Je t'interdis de dire ça.
répliqua-t-elle alors très vivement. Être une fée, ça fait partie de toi, c'est dans tes gènes, c'est dans ton sang. Tu ne peux pas renier qui tu es, même pas par amour. Elle était vive sur le sujet, mais si elle fermait les yeux sur la relation de Penny avec le chasseur... ou les clignait, en tous cas, elle serait bien incapable de se taire ou de soutenir sa meilleure amie dans sa relation si elle décidait de s'engager sur cette voie-ci, même si se débarrasser de ses pouvoirs était impossible. Non ? Andrew t'accepte comme tu es, ne change pas pour lui. N'y pense pas. Je suis sûre que c'est pas ce qu'il veut non plus.

En fait, elle n'en savait rien, mais vu qu'Andrew avait quand même envoyé bouler tous ses principes pour Penny, il fallait croire qu'il pensait qu'elle en valait la peine. Entièrement la peine, sans qu'il n'y ait rien à changer en elle qui rende leur relation plus simple.



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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Dim 1 Nov - 17:04

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Penny n’était pas vraiment surprise par la réaction de sa meilleure amie, vive comme elle s’en doutait. C’était normal, elle aurait sans doute réagir de la même manière si Déa lui avait appris un jour qu’elle regrettait d’être une créature, qu’elle aurait aimé ne plus en être une pour Leopold. Evidemment, c’était quelque chose qui faisait partie de la fée et elle ne regrettait pas d’en être une, du moins pas vraiment. Cependant, elle ne pouvait quand même pas s’empêcher de se dire que si elle avait été humaine, sa relation avec Andrew serait bien plus simple (quoi qu’il n’y aurait peut-être pas eu de relation du tout au final). Elle n’y pouvait rien, c’était une idée ancrée dans son esprit qu’elle ne parvenait pas à faire taire. Mais de toute façon, elle ne pensait pas que cela puisse être possible de ne plus être une créature, elle n’avait pas le choix que d’accepter les choses telles qu’elles étaient, parce qu’elle était tout bonnement incapable de renoncer à l’homme qu’elle aimait. Penny était parfaitement d’accord avec les paroles de sa meilleure amie et colocataire, seulement elle était incapable de faire taire ce qu’elle ressentait au fond d’elle. Si au moins l’enfant qu’elle portait peut-être avait une chance de ne pas être une créature, mais Penny savait d’avance qu’il serait un ou une fée.

« Il faudra que vous m’expliquiez comment vous pouvez vous détester à ce point et pourtant avoir le même discourt ? »

Parce que Déa n’avait pas tort quand elle affirmait qu’Andrew l’aimait telle qu’elle était et qu’il n’avait aucune envie de la voir changer. Ce n’était pas la première fois qu’elle mentionnait le fait qu’elle regrettait d’être une créature, amoureuse d’un chasseur. A quelque chose près, ils pensaient la même chose. Penny était vraiment impressionné d’entendre cela et pourtant de savoir qu’ils se détestaient à ce point. Ce n’était pas parce qu’elle était parvenu à les avoir à la même table un soir qu’elle s’imaginait qu’ils pouvaient s’entendre, elle avait bien compris que la seule raison qui les poussaient à se tolérer légèrement c’était elle. Et encore, Penny n’était pas certaine qu’Andrew puisse accepter d’abandonner son envie de tuer la sirène pour elle (il lui avait déjà dit qu’elle était sa seule exception), ou même pour Leopold.

« C’est bon, je ne le dirais plus. Mais avoue que ça serait quand même plus facile. »

Penny afficha un sourire amusé, le premier qu’elle affichait depuis que sa colocataire était revenue (depuis de longues heures en fait). Elle cherchait surtout à détendre un peu l’atmosphère. La fée savait parfaitement que cela ne servait à rien qu’elle se contente de broyer du noir, surtout qu’elle n’était pas encore certaine qu’elle soit vraiment enceinte. Dans tous les cas, elle n’y pouvait pas grand-chose. Ca tombait très mal et Penny ne savait vraiment pas quoi penser de tout ça, mais en même temps elle n’avait pas beaucoup de solution devant elle.

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Dim 1 Nov - 18:49


Et si on mettait une brioche au four ?
A

u fond, Déa n'était pas vraiment surprise d'entendre qu'Andrew avait adressé le même discours à Penny qu'elle-même. C'était assez agaçant pour la jeune femme de le reconnaître, mais Andrew et elle n'étaient peut-être pas si différents, au fond, raison pour laquelle ils avaient l'un comme l'autre gagné l'affection des mêmes personnes (Penny et Léo, bien sûr). Leurs caractères étaient assez semblables, et même leurs valeurs, au final, ne divergeaient peut-être pas tant que cela. Mais elle était née sirène, lui chasseur, et avec Léo, il s'était créé entre eux une rivalité qu'avaient exacerbé leurs natures respectives. Et c'était encore ce qui nourrissait leur haine à ce jour. Ils pouvaient bien mettre de l'eau dans leur vin, mais au final, Déa savait qu'elle ne serait pas une exception, comme Penny l'avait été pour sa part, elle resterait à jamais dans son collimateur et un jour, qui sait, il aurait raison d'elle. Le pire, là dedans, c'est qu'elle songeait que, si cette éventualité arrivait, Léo et Penny, l'un comme l'autre, pardonneraient à Andrew... elle ne ferait pas le poids. La jalousie. La rivalité. Encore une raison qui justifiait qu'ils ne sachent jamais s'entendre.

-Le jour où il n'aura plus l'intention de me tuer, on en reparlera.


D'accord, elle aurait peut-être dû se l'épargner, celle-là, mais si elle acceptait de ne rien redire sur la relation de Penny avec le chasseur (et c'était bien parce qu'elle avait fini par comprendre qu'il était sincère, aussi incroyable cela puisse-t-il paraître), elle ne pouvait pas non plus complètement se taire. De toute façon, la situation n'était pas un scoop. Penny le savait très bien, et elle n'avait pas l'intention d'en rajouter. Au moins, Penny semblait prendre les choses plus légèrement, et c'était agréable de la voir sourire, ne serait-ce qu'un peu.

-Bon, ok, je le reconnais, ce serait plus simple. Mais si la vie était facile, ça se saurait, pas vrai ?

Et, même si c'était à une moindre échelle dans le cas de Déa, elles étaient toutes les deux bien placées pour le savoir La vie n'était jamais simple, non, elle semblait même prendre un malin plaisir à les faire tourner en bourrique. Dès qu'il y avait un rayon de soleil, il fallait un bon gros nuage bien épais pour le dissimuler. Ceci dit, Déa considérait que Penny (et Andrew, oui, bon, ça l'emmerdait de l'admettre mais c'était vrai) était suffisamment forte pour affronter toutes ces épreuves, même si ce ne serait jamais bien simple. Il fallait lutter pour son propre bonheur. La vie était ainsi faite, et ils ne pouvaient pas l'ignorer. Alors oui, ça aurait été plus simple que Penny soit une humaine... Mais son histoire avec Andrew aurait peut-être été moins forte, aussi. Ou il n'y aurait pas eu d'histoire dessus, contradictoirement. Déa déposa un baiser sur la joue de Penny.

-Tout va bien se passer, tu verras.


S'il y avait un moment pour être optimiste, c'était maintenant ou jamais.



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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Lun 23 Nov - 14:02

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Penny aurait pu voir venir la réflexion de Déa de loin, mais elle fut quand même piquée par cette remarque. Effectivement, ils ne risquaient pas de s'entendre tant qu'Andrew continuait de vouloir tuer la sirène. La jeune femme essayait d'y penser le moins possible, mais elle ne pouvait pas nier l'évidence. Andrew le lui avait dit lui-même, elle était une exception pour lui et elle serait la seule. Il ne prendrait jamais le partie d'épargner une autre créature. La fée en avait parfaitement conscience et elle ne lui demanderait pas de le faire, même si elle espérait quand même ne pas le voir un jour tuer sa meilleure amie ou sa famille. Cette remarque de la jeune femme ne pouvait que les ramener à la dure réalité, la fée et le chasseur n'étaient normalement pas destinés à s'aimer et encore moins à fonder une famille. Penny ne savait vraiment pas où ils allaient aller comme cela, mais elle ne pouvait pas s'empêcher d'angoisser. Est-ce que ça changerait grand-chose à tout cela ? Sans doute que non, Penny avait déjà pris un chemin particulier en décidant d'aimer Andrew (quoi qu'elle n'avait pas décidé du tout en réalité), elle ne pouvait pas faire bien pire. Même si ce n'était pas suffisant pour la rassurer entièrement, il n'y avait que l'homme qui pourrait vraiment y parvenir. Parce que même si Penny finissait par se dire que ce n'était pas si grave, elle n'avait aucune idée de comment son petit-ami allait réagir en apprenant la nouvelle - parce qu'elle allait bien devoir lui apprendre quand même - elle espérait qu'il n'allait pas mal le prendre...

En tout cas, même si Penny promettait de ne plus le formuler, la jeune femme continuait de croire que les choses seraient bien plus simple si elle était une humaine. Sauf que de toute façon, elle ne pouvait rien y faire. Et même si elle le pouvait, la jeune femme n'était pas certaine qu'elle ferait quelque chose. Après tout, elle était une fée depuis la naissance et c'était une chose qui faisait qu'elle était ce qu'elle était. Elle serait sans doute bien différente sans sa nature. Ou pas, de toute façon, elle ne pouvait pas le savoir. Penny savoura le contact des lèvres de Déa sur sa joue, dans ce geste tendre et rassurant. La fée avait vraiment beaucoup de chance d'avoir sa meilleure amie avec elle, d'avoir son soutien. Même si ce n'était pas toujours évident pour la sirène, Penny voyait bien tous les efforts qu'elle faisait.

« J'espère. »

Se contenta-t-elle de répondre, ne parvenant pas vraiment à être aussi optimiste que sa colocataire. Et pourtant, elle avait l'habitude de l'être, mais l'angoisse avait vraiment pris le dessus. Elle allait bien devoir se reprendre, mais ça n'arriverait pas avant qu'elle ait eu l'occasion de parler avec Andrew, ce dernier passant énormément de temps avec Leopold.

« Tu étais avec Leopold ? »
Autant en profiter pour changer un peu de sujet, de toute façon elles ne pouvaient rien faire pour le premier. Quoi que Penny pouvait déjà éviter de renvoyer le peu qu’elle avait réussi à mettre dans son estomac. « Ça va mieux tous les deux ? »

Le sourire que la jeune femme adressa à sa meilleure amie en disait long sur la signification de cette question. Déa était amoureuse de Léo depuis... tellement longtemps que Penny pouvait même plus compté. Forcément, la fée se disait que c'était peut-être le signe qu'ils pouvaient se trouver enfin. Et elle n'avait aucune considération pour l'histoire que le jeune homme avait eue avec sa "femme". Penny pouvait bien être gentil, mais pas avec tout le monde quand même.

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Mer 25 Nov - 15:57


Et si on mettait une brioche au four ?
D

éa n'avait pour rassurer sa meilleure amie que l'optimisme qu'elle espérait savoir lui insuffler. Elle savait bien que ce n'était pas grand chose, que la situation n'exigeait pas seulement de belles paroles mais également des actes. Malheureusement, ce n'était pas non plus son rôle que d'intervenir dans la situation, cela était une affaire entre Penny et Andrew, la sirène espérait seulement que l'un et l'autre sauraient prendre les meilleures décisions, et pas seulement pour eux, également par leur enfant, s'ils décidaient de le garder, sans céder à la pression familiale, et face à tous les obstacles qui ne manqueraient pas d'obstruer leur chemin. La seule chose que pouvait faire Déa, et elle s'y appliquait autant que possible, c'était d'apporter un peu de lumière à ce sombre tableau, en espérant que Penny aurait le bonheur qu'elle mérite. Car si quelqu'un méritait dans notre terre d'être heureuse, c'était bien elle : elle était gentille, douce, généreuse, elle avait le coeur sur la main. Nulle autre ne méritait davantage ce que la vie pouvait apporter de meilleur à chacun. Déa ne pouvait pas en dire autant, elle savait qu'elle cumulait bien trop de défauts et de vices pour mériter autre chose que ce qu'elle avait, finalement. Et au final, ce n'était pas si terrible. Bien sûr, les choses pourraient être mieux... Elle devrait sans cesse vivre dans le sillage de Léo sans espérer qu'il partage un jour ses sentiments. Mais au moins goûtait-elle à la joie simple d'être avec lui, au moins avait-elle la satisfaction de le savoir envie, et l'espoir qu'il se reconstruise, qu'il aille mieux, pas à pas, un peu plus chaque jour.

À propos de Léo, d'ailleurs, Penny ne manqua pas de mettre le sujet sur le tapis. Il est fort probable que Déa aurait occulté dans d'autres circonstances, mais si ce nouveau sujet de conversation pouvait changer les idées de la fée et lui faire oublier ses "problèmes", ça valait bien la peine de parler un peu. Et puis bon, ne nous leurrons pas, Déa pensait quasi-constamment à Léo, ça faisait du bien d'avoir un prétexte pour en parler. Elle avait très bien compris ce que sous-entendait la question de la jeune femme, et cela ne manqua pas de la faire sourire.

-Ça fait du bien de le retrouver comme avant, de retrouver notre complicité, tu vois ? Même s'il ne va toujours pas fort..
Ça c'est certain, ces moments passés avec lui lui avaient tellement manqués. Mais il ne se passera rien entre nous.

Elle était positivement sûre de cela, même si ça ne la réjouissait pas pour autant. D'accord, ce serait mentir que de dire que l'éventualité de profiter du célibat tout neuf de Léo ne l'avait pas effleurée, mais il était de toute façon trop affecté par sa relation précédente pour qu'elle décide de profiter de sa faiblesse. Et même quand il irait mieux, il n'avait aucune raison de changer d'opinion à son sujet. Il l'aimait comme amie, et au fond c'était déjà beaucoup, plus qu'elle n'aurait eu le droit d'en demander. Et elle se contenterait de cette amitié platonique, voilà tout. Tant qu'elle pouvait passer du temps avec lui.




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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Jeu 17 Déc - 15:21

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Ce n’était pas pour rien que Penny parlait de Leopold à Déa. La jeune femme se posait souvent des questions sur le meilleur ami de sa colocataire, mais elle ne manquait pas d’éviter le plus possible le sujet. En cet instant, la fée se disait que Déa allait au moins lui en dire plus. Elle ne voulait pas spécialement savoir si le jeune homme allait mieux (elle avait Andrew aussi pour lui tenir au courant de son état de santé), elle était plus curieuse concernant la relation des deux jeunes gens. Penny était bien placé pour connaitre les sentiments de sa colocataire pour son meilleur ami, elle se demandait donc comment les choses allaient évoluer pour tous les deux. Le fait que Léo était de nouveau célibataire à présent, pouvait précipiter certaines choses. Penny n’avait pas spécialement envie que sa meilleure amie s’amuse à profiter de l’état de faiblesse du jeune homme, évidemment, mais elle savait que par moment le cœur avait simplement besoin d’un déclic pour se lancer. Penny avait le sentiment en tout cas que Déa allait mieux également de son côté, depuis qu’elle avait retrouvé une relation avec Leopold. La fée avait vu la sirène dépérir presque avec l’absence de Léo, elle ne pouvait que trouver qu’elle allait bien mieux. Et elle ne manqua pas de préciser qu’elle appréciait de retrouver une complicité qu’ils avaient malheureusement perdue, avant d’ajouter qu’il ne se passera rien entre eux.

« Tu peux pas le savoir. »

Lui dit doucement Penny. Elle ne cherchait pas vraiment à la contredire, mais elle voyait bien que les sentiments que Déa avait pour son meilleur ami étaient puissantes, ils pouvaient la rendre heureuse mais aussi très malheureuse. Ce n’était pas qu’un béguin passager que la jeune femme pouvait espérer combler dans les bras d’un autre. Vraiment, Déa l’avait déjà fait un tas de fois (Penny pouvait en témoigner au vu du nombre de soir où elle découchait), ça ne marchait pas. Penny avait envie de croire que la seule personne qui convenait pour son amie, c’était celui pour qui son cœur battait.

« Avant je croyais qu’il ne pouvait rien y avoir avec Andrew. » Et aux yeux de la fée, ils avaient quand même bien plus de raisons de douter de la réussite d’une quelconque relation. Le seul problème de Déa, c’était que Leopold ne s’était pas encore rendu compte qu’elle était la femme de sa vie (et si, Penny était parfaitement objective en pensant ce genre de chose). « Laisse le temps faire son œuvre avant de te résigner. »

C’était évident, que le jeune homme n’allait pas sauter directement dans les bras de la sirène au vu de ce qu’il avait vécu, n’importe qui serait complètement déprimé après ça. Mais Penny avait envie de croire qu’avec le temps, ils allaient parvenir à se trouver. Il fallait simplement laisser les blessures se panser un peu. Et en attendant, Déa pouvait profiter pleinement de son meilleur ami, qui lui faisait quand même énormément de bien. Pour la côtoyer au quotidien, Penny le voyait bien.

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Lun 21 Déc - 22:54


Et si on mettait une brioche au four ?
A

u fond, Penny avait raison, et c’était rassurant, d’ailleurs, de se dire que c’était le cas, cela laissait une fenêtre entrouverte, une place pour l’espoir. Mais justement, l’espoir semblait lui faire plus mal encore que la résignation. Elle ne pouvait courir éternellement après ce qu’on ne voulait pas lui accorder. Elle deviendrait complètement dingue, à ce rythme, ça lui était impossible à envisager. Elle devait réussir à avancer, d’une manière ou d’une autre et la meilleure façon qu’elle ait trouvée pour l’heure était tout simplement de se résigner, en effet. Léo et elle se connaissaient depuis une éternité. Et durant toute cette éternité, elle l’avait aimée. Bien sûr, elle n’avait pas tout de suite compris la nature de ses sentiments, mais ces derniers n’étaient pas nés à partir du moment où tous les deux avaient fait l’amour, ils s’étaient simplement révélés alors, c’est tout. Léo, lui, n’avait jamais rien ressenti de tel. S’il n’avait pas senti dès le départ que c’était elle alors qu’elle avait toujours su que c’était lui, qu’est-ce que cela pourrait bien vouloir dire les concernant ? Elle ne voulait pas d’une affection par dépit ou d’un amour en surface, elle voulait qu’il la regarde un jour comme il avait regardé Jane, mais elle se disait que si cela n’avait pas été le cas jusque-là, il n’y avait vraiment que peu de raisons pour que les choses changent. D’accord, Penny marquait un point, elle et Andrew, elle n’avait pas cru que ce soit possible, et pourtant, ils formaient maintenant un couple solide, et ce en dépit de toutes les épreuves qu’ils traversaient tous les deux. Mais il y avait tout de même une sérieuse différence entre les deux meilleures amies. Tout devait séparer Penny et Andrew, ils s’étaient aimés envers et contre l’impossible et l’incompatibilité de leurs natures. Rien de tel, pour Déa et Léo. Rien, absolument rien, ne leur interdisait d’être ensemble. Mais Léo ne l’aimait pas, c’est tout. Il la considèrerait sa,s doute toujours comme une sœur, une amie précieuse… ce serait tout… Elle ne comptait plus jamais le perdre, mais si elle l’attendait désespérément, elle finirait vieille fille, seule et désespérée, elle avait tout de même d’autres perspectives d’avenir.

-Je ne vais pas passer ma vie à l’attendre.
répliqua-t-elle finalement en haussant doucement les épaules. Laisser le temps faire son œuvre, c’était une belle initiative… Mais si le temps n’oeuvrait à rien, à quoi bon, finalement ? Mais même en le voulant j’imagine que j’arriverai jamais à me résigner.

Ce n’était vraiment pas faute d’avoir essayé, pourtant, quand elle et Léo avaient rompu tout contact et que le jeune homme semblait filer le parfait amour avec Hardwick (évidemment, tout cela s’était avéré parfaitement illusoire, mais cela n’ôtait rien à ses tentatives de passer à autre chose). Elle n’avait pas réussi, elle ne réussirait sans doute jamais.

-J’aimerais juste être regardée comme Andrew te regarde, tu vois ?


Oui, quelque part, elle était jalouse de la relation de la fée et du chasseur. Bon, leur situation n’avait rien d’enviable, mais Penny était sincèrement aimée, cela se voyait, Déa n’était pas certaine de goûter à cela un jour pour sa part.





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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Ven 5 Fév - 17:08

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Penny n’aimait vraiment pas voir Déa si défaitiste, mais en même temps elle pouvait vraiment la comprendre. Cela faisait des années que la sirène était amoureuse de son meilleur ami, elle avait espéré déjà depuis longtemps de pouvoir l’avoir pour elle. Malheureusement, c’était évident que ce n’était pas le cas du jeune homme. Même sans l’histoire avec Jane, il semblait évident qu’il n’était pas amoureux d’elle. Penny ne connaissait pas tous les détails bien sûr, mais elle en savait assez avec ce que sa meilleure amie avait pu lui raconter. Elle comprenait ce que voulait dire Déa, mais elle ne pouvait pas entièrement l’accepter pour autant. Penny considérait qu’elle ne devait pas baisser les bras, parce qu’elle avait envie de croire que sa colocataire pouvait être heureuse avec l’homme qu’elle aimait. Puisque que quoi que puisse dire Déa, la fée voyait bien qu’elle l’aimait de toute son âme. Autant qu’elle pouvait aimer Andrew de son côté, ce n’était pas une petite amourette. Sinon elle n’aurait pas souffert autant de l’histoire de Léo avec Jane. Déa ne pouvait effectivement pas attendre Leopold toute sa vie en effet, mais Penny n’avait pas envie qu’elle baisse trop facilement les bras pour autant. Elle ne parlait pas de l’attendre toute sa vie, mais laisser un peu le temps faire son affaire. Le jeune homme venait de découvrir que sa femme lui avait mentit – qu’elle n’était même pas sa femme au passage – et de passer des moments très difficiles (au point de vouloir se donner la mort quand même). La fée considérait qu’il avait besoin d’encore un peu de temps avant de se remettre de tout cela et peut-être qu’enfin, il allait ouvrir les yeux sur Déa. Parce qu’en même temps, sans aucune objectivité évidemment, elle considérait que Déa et Léo étaient fait pour être ensemble.

« Ça viendra bien un jour. »

Dit-elle dans un sourire avant de venir prendre Déa dans ses bras. Elle comprenait parfaitement Déa, mais elle n’avait aucune envie qu’elle commence à être jalouse de ce qu’elle vivait avec Andrew. Tout le monde méritait d’être regardé comme Andrew regardait Penny, la fée savait que ça allait venir pour sa meilleure amie.

« Et si ce n’est pas Léo qui est destiné à te regarder comme ça, ça sera quelque d’autre. » Après tout, tant pis pour le jeune homme s’il n’était pas capable de voir ce qu’il était en train de perdre. Déa allait être heureuse un jour, parce qu’elle le méritait vraiment. Penny espérait vraiment le meilleure pour sa colocataire, elle méritait tellement plus. Penny afficha un sourire avant de venir pincer la joue de la jeune femme. « Faut pas te faire du mouron, tu es loin d’être encore une vieille fille. »

La fée avait envie de remonter un peu le morale de son amie, parce qu’elle considérait vraiment qu’elle n’avait aucune raison de se prendre la tête. Evidemment, les sentiments qu’elle ressentait pour Léo la faisaient souffrir, mais ça allait passer. Parce que Déa méritait vraiment d’être heureuse (Penny était vraiment l’objectivité née).

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Sam 6 Fév - 23:27


Et si on mettait une brioche au four ?
D

éa ne savait vraiment pas comment elle faisait quand elle vivait seule et n'avait pas Penny pour colocataire (et pourtant, cette période n'était pas si lointaine que cela, à bien y réfléchir). Sa présence lui était un réel réconfort. Quand la sirène s'abandonnait à quelque élan de pessimisme, la jeune fée savait lui rappeler que les nuages étaient toujours chassés par un rayon de soleil. Pourtant, Déa n'était pas d'un naturel pessimiste, ça non, mais en amour, elle avait bien fini par être défaitiste. Au début, ça ne la dérangeait pas, elle n'aimait pas et ne voulait surtout pas tomber amoureuse. Mais comme on n'a jamais ce qu'on veut... Oui, qui sait, peut-être que Léo se réveillerait un matin et, dans un éclair de génie, se dirait qu'elle était la femme de sa vie, mais elle se permettait d'émettre de sérieux doutes sur la question. Si cela avait dû avoir lieu, pourquoi pas avant ? Pourquoi pas en même temps qu'elle ? Après tout, elle l'aimait depuis bien avant la rencontre de Léo avec cette fichue Hardwick. Oui, ce ne serait peut-être pas Léo, mais il se pouvait en effet que ce finisse par être quelqu'un d'autre, quelqu'un sur qui elle n'aurait pas besoin d'user de ses charmes magiques de sirène pour cela. Mais le voulait-elle vraiment ? Elle n'en était pas sûre. Ça n'avait d'intérêt que si c'était réciproque, et la jeune femme avait assez de mal à s'imaginer capable de s'éprendre d'un autre autant qu'elle l'était actuellement de son meilleur ami. Comme il lui était difficile de s'imaginer capable de se guérir de lui. Ça finirait peut-être par arriver, oui, car qui sait de quoi le temps pouvait être fait. Mais que de temps perdu à soupirer après la mauvaise personne, alors ! Quel gâchis. Mais comment "Léo" et "mauvaise personne" pourraient-ils seulement s'intégrer dans une seule et même phrase ? Déa esquissa un sourire en coin, oubliant un instance ces considérations, quand Penny lui fit remarquer qu'elle n'était pas encore une vieille fille. Rien qu'à l'idée de s'imaginer éternelle célibataire entourée de sa ribambelle de chats... Brrrrr...

-J'en suis pas si sûre.
plaisanta-t-elle. Tu sais que je me suis découvert un cheveu blanc, l'autre jour ? Bon, ça, c'était peut-être parce qu'elle avait peut-être trop eu tendance à s'en faire. Toujours pour la même personne, bien évidemment. Puis regarde-toi ! T'as seulement deux ans de plus que moi et t'es en cloque, si tu crois que ça me rajeunit, cette affaire.

Bien sûr, sur ce point, elle plaisantait. S'il y a une chose que Déa n'enviait pas à Penny, c'était tout de même sa grossesse. Elle-même ne s'imaginait vraiment pas capable de devenir mère un jour.

-En plus, la maison aura l'air tellement vide, quand tu seras partie... Je risque de céder à l'envie d'adopter des chats errants, tu sais.




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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Sam 5 Mar - 23:20

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Penny était d’un naturel optimisme, même si ce n’était pas toujours facile. Par moment, dans des instants compliqué de son existence, la fée avait besoin de sa meilleure amie pour être mieux, pour voir le bon côté des choses. Elle avait des craintes vis-à-vis de l’enfant qu’elle portait actuellement dans son ventre – même si elle devait encore le confirmer, mais cela allait bel et bien se confirmer – parce qu’elle n’avait vraiment pas une vie parfaite pour l’arrivée d’un enfant. Mais Déa avait réussi à les calmer, à lui faire comprendre que de toute façon si sa situation n’était pas enviable, elle était quand même amoureuse et c’était le principale. Le fait d’aimer Andrew la condamnait déjà à la haine des Hellsing, qu’elle porte son enfant n’allait pas changer grand-chose. Mais elle allait quand même devoir aborder le sujet avec son petit-ami. Penny avait donc besoin de Déa pour ne pas sombrer dans la crainte et elle espérait pouvoir soutenir son amie également, autant qu’elle la soutenait. Les deux colocataires faisaient vraiment un bon duo, elles étaient complémentaires et c’était pour cela qu’elles s’entendaient si bien. Penny ne voulait vraiment pas voir la sirène déprimer à cause des sentiments qu’elle avait pour son meilleur ami. Si Leopold n’était pas capable de se rendre compte que Déa était une fille merveilleuse qu’il ne devrait pas laisser passer comme ça, un autre allait parvenir à voir qu’elle était exceptionnelle. Déa méritait d’être heureuse avec quelqu’un, Penny espérait vraiment qu’elle allait parvenir à oublier Léo, ou alors à lui faire ouvrir les yeux.

« J’ai deux ans de plus que toi, tu ne sais pas ce qui peut se passer en deux ans. »

Lui répondit-elle dans un sourire amusée. Penny et Déa n’avaient pas du tout la même façon de vivre, elles ne pouvaient pas vraiment comparer leurs existences. La fée aurait sans doute été enceinte bien avant, si Joshua n’avait pas été tué. A cette pensée, la jeune femme ne put s’empêcher de soupir un peu. Elle était enceinte d’Andrew, ce dernier allait devenir le père de son enfant, elle l’aimait comme jamais, et il était évident que rien n’aurait pu arriver si Joshua avait été encore en vie. Penny ne supportait vraiment pas de penser à ce genre de chose, elle s’en voulait tellement, parce que son époux n’avait pas mérité de mourir et qu’elle était quand même heureuse « grâce » à sa mort…

« Je ne vais pas te lâcher comme ça tu sais ? » La jeune femme allait vivre avec Andrew, bien sûr, mais ce n’était pas pour autant qu’elle ne profiterait pas de sa meilleure amie quand même. Sauf quand elle serait plus grosse qu’un ballon et qu’elle allait sans doute éviter l’extérieur. « Je vais venir souvent pour m’assurer que tu ne tombes dans ce genre de travers. »

Non pas qu’un chat vivant avec Déa soit une mauvaise chose, mais ce n’était pas encore le moment pour la sirène de devenir une « vieille fille ».

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Dim 6 Mar - 10:59


Et si on mettait une brioche au four ?
N

on, c'est vrai, on ne pouvait pas savoir ce qui pouvait bien se passer en deux ans seulement. Si Déa devait revenir deux années en arrière, il est certain qu'elle ne reviendrait pas de tout ce qui avait bien pu se passer en si peu de temps, mais pour autant, elle n'envisageait pas de pouvoir se retrouver à la place de Penny dans seulement deux années. D'un autre côté, difficile de ne pas mettre cela sur le compte de leurs tempéraments très différents. Penny était faite pour les relations sérieuses, la stabilité, la vie de famille. Avec Joshua, déjà, elle en avait donné la preuve, même si leur histoire avait connu une fin brutale. Déa n'avait jamais été dans cette optique, là, elle préférait papillonner, ne pas se projeter dans l'avenir, profiter de chaque moment sans l'inscrire dans un tout qui l'enfermerait pour de bon dans une vie dont elle n'était pas certaine de vouloir... Ceci dit, penserait-elle vraiment la même chose si Léo n'était pas venu hanter son esprit ? Il l'avait changée, elle réalisait bien que, si elle pouvait vivre ce qu'elle voulait vivre avec lui, elle n'aurait plus guère besoin ou envie de papillonner de droite à gauche, elle se moquerait bien de se poser et de s'ancrer dans une certaine monotonie. Parce que rien n'aurait l'air monotone, avec lui... Enfin, tout ceci appartenait de toute façon au domaine du fantasme. Cela étant, elle avait beau dire, elle ne se pensait pas finir avec son armée de chat. Elle profiterait de son célibat jusqu'à la fin de sa vie, au pire. Ce n'était pas si terrible, comme projet. C'était après tout ce qu'elle avait ambitionné de faire bien longtemps, avant qu'une autre idée n'émerge dans son esprit. Mais puisqu'elle était impossible, après tout.

-J'espère bien.
répondit-elle en souriant quand la jeune femme lui assura qu'elles continueraient de se voir souvent après son déménagement.

Déa y comptait bien, en effet. Elle devait reconnaître que l'éventualité du départ de Penny la préoccupait quand même un peu. Bien sûr, Déa était suffisamment grande pour se débrouiller toute seule, et ce ne serait pas mal d'avoir tout l'espace de la maison à nouveau rien que pour elle, mais elle s'était habituée à la présence de sa meilleure amie. Au point qu'elle trouvait particulièrement étrange de tout à coup se retrouver de nouveau seule. À se demander comment la sirène faisait toutes ces années où Penny n'avait pas été là.

-Comme ça ton fils ou ta fille aura l'occasion de voir sa tata préférée.
répondit-elle en esquissant un sourire en coin.

Déa n'était pas si fan que cela des enfants, mais elle était convaincue qu'elle serait une vrai "tata gâteau" avec la fille de Penny. Elle comptait bien, en tous cas, être présente pour cet enfant, elle se rendait bien compte que la jeune femme aurait besoin de ce genre de soutien, vraiment...



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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Mar 19 Avr - 23:37

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
Penny se rendait bien compte que ça allait être un grand changement quand elle allait quitter la maison qu’elle partageait avec Déa depuis quelques mois maintenant. Pendant des années Déa avait vécu seule, sans personne, mais les deux femmes avaient réussi à cohabiter toutes les deux. C’était à la base simplement provisoire, parce que la fée était dans la ligne de mire d’un Hellsing (qui était finalement devenu son petit-ami et le père de l’enfant qu’elle portait, comme quoi…), mais elles avaient fini par trouver leurs habitudes toutes les  deux. La fée aimait vivre avec Déa et ça l’attristait un peu de quitter cette maison, mais en même temps elle aimait aussi l’idée de vivre avec Andrew. Les deux amies ne pouvaient pas passer leurs vies ensemble après tout, la sirène allait être peut-être soulagé de pouvoir enfin disposer de toute sa maison pour elle toute seule et retrouver un peu sa liberté. Même si Déa pouvait faire ce qu’elle voulait quand elle le voulait, penny savait parfaitement qu’elle s’était par moment retenu pour elle. Mais bon, ça allait changer leurs habitudes en effet.

« Tu vas trop me manquer de toute façon. »

Penny avait l’intention de venir voir souvent Déa, ou de la voir ailleurs, de l’inviter chez elle. La sirène était sa meilleure amie, il n’était pas question qu’elle ne la voit pas régulièrement. Surtout qu’en dehors d’Andrew, il semblait évident qu’elle était son seul soutien. Sa famille ne savait rien encore de sa relation avec le chasseur, mais au vu de la réaction de Sven, la fée n’avait pas vraiment d’espoir. Ses parents risquaient d’avoir du mal à la comprendre et en plus, il faudrait qu’elle leur apprenne qu’elle était enceinte. C’était un peu trop d’un coup sans doute, mais elle n’avait pas vraiment le choix là. Ce n’était pas comme si elle avait prémédité de tomber enceinte, ça lui était tombé dessus comme ça. La jeune femme esquissa un sourire quand Déa fit sa réflexion en se nommant tata préférée. Penny n’avait bizarrement aucun mal à imaginer Déa dans le rôle de la tante gâteaux de son neveu ou sa nièce, même s’ils ne partageaient pas le même sang. La fée ne pouvait pas rêver mieux comme soutien, Déa était parfaite. Il était évident que sans elle, la fée paniquerait cent fois plus.

« Sa tata préférée, ou peut-être sa marraine. »

Bon elle disait ça comme ça, mais elle le pensait vraiment. Ce n’était pas le genre de décision qu’on prenait comme ça, sans en avoir discuté avec le père – sans qu’il ne soit même encore au courant de l’existence de l’enfant d’ailleurs… – mais Penny avait souvent envisagé cette possibilité. Même avant, quand elle vivait avec Joshua et qu’ils avaient l’intention de fonder leur famille. Déa était sa meilleure amie après tout, c’était assez normal à ses yeux. Maintenant, c’était un peu différent au vu de la situation cependant, puisqu’Andrew et Déa ne pouvaient pas s’entendre. Mais puisqu’ils faisaient tous les deux des efforts pour elle, pourquoi pas ?

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Sam 23 Avr - 10:39


Et si on mettait une brioche au four ?
D

éa esquissa un fin sourire quand Penny lui affirma qu'elle lui manquerait trop, quoi qu'il en soit. Elle voulait bien le croire, parce qu'il en serait clairement de même pour elle, et si elle se retenait de lui répondre, c'était tout simplement pour ne pas sombrer dans un bête pathos. Oui, elle allait lui manquer, et la maison lui semblerait bien vide sans sa meilleure amie (quoi qu'elle trouverait un remplaçant bien plus vite que ce que la jeune femme aurait bien pu soupçonner), mais ce n'était pas non plus comme si elles cesseraient pour autant de se voir, au contraire, la sirène avait bien l'intention d'être aussi présente que possible pour sa meilleure amie, d'autant plus présente, en fait, que sa vie risquait de ne pas être simple dans les prochains temps. C'était une chose que de tomber amoureuse d'un chasseur de créature quand on en était pourtant une, c'en était une autre, d'un degré au-dessus, que de porter l'enfant de ce même chasseur... Même si la famille de Penny ne délaisserait peut-être pas la jeune femme pour ses choix, comme Déa ne l'avait pas fait malgré le peu de sympathie que lui inspirait Edward (ceci ayant certainement un très lointain rapport avec le fait qu'il rêverait de la tuer). Dans tous les cas, oui, elles se verraient beaucoup, même si elles ne vivaient plus ensemble, pour le plaisir de se retrouve, pour le soutien moral, et parce que la jeune femme voulait être présente à l'arrivée de l'enfant, qui aurait grand besoin d'être protégé. Le pauvre naîtrait forcément avec une immense épée de Damoclès au-dessus de la tête, qu'il le veuille ou non. À propos de cet enfant, d'ailleurs...

-Oh, c'est vrai ??!!

Un large sourire s'était affiché sur le visage de la jeune femme. Il est certain que ce serait pour elle un immense honneur que de devenir la marraine de cet enfant, outre le fait qu'elle pensait qu'elle ferait des merveilles dans ce rôle. Il est certain qu'elle prendrait ce titre très à cœur, si elle finissait vraiment par l'obtenir... d'ailleurs, elle devrait reconnaître aussi que si quelqu'un d'autre devenait finalement la marraine de l'enfant, elle le prendrait mal... Et l'aurait sans doute pris mal même si la jeune femme n'avait pas émis cette hypothèse.

-Je serais la meilleure marraine du monde, ça tu peux en être sûre !
affirma-t-elle sans perdre son sourire. Enfin, ceci dit, je suis pas sûre que cette proposition enchante ton cher et tendre.

Oh, ça, il y avait véritablement peu de chances qu'Andrew apprécie cette suggestion (quoi qu'on pouvait tout de même s'y attendre)... Et une part d'elle appréciait d'autant plus le choix de la jeune femme qu'il venait non seulement du cœur, mais pouvait profondément importuner Andrew, ce même s'ils avaient mis l'un et l'autre de l'eau dans leur vin, par considération envers Penny.




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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Sam 21 Mai - 18:55

Déa & Penny
Et si on mettait une brioche au four ?
La réaction de Déa était aux yeux de Penny merveilleuse. La jeune femme aurait très bien pu affirmer que ce n’était pas quelque chose qui lui faisait plaisir et la fée l’aurait sans doute mal pris quand même. Parce qu’en soit, cela faisait bien longtemps qu’elle pensait à ce détail. Bien avant sa relation avec Andrew, Penny s’était souvent dit que quand elle aurait un enfant – parce qu’il lui semblait tellement évident qu’elle en aurait, même si les circonstances n’étaient pas parfaite et que pour le coup, ça lui tombait un peu dessus – Déa serait marraine. La sirène était sa meilleure amie après tout, ça lui semblait tellement logique. Et elle n’avait aucune sœur à qui confier ce rôle non plus. Et sincèrement, Penny était persuadé que la jeune femme serait parfaite dans ce rôle. Autant, Penny avait un peu de mal à imaginer sa colocataire (qui ne le serait bientôt plus) mère, autant elle n’avait aucun mal à l’imaginer en marraine complètement gaga. La fée apprécia donc la réaction de surprise et de joie de sa meilleure amie, son sourire s’agrandissant grandement. Finalement, elle parvenait à vraiment voir du bien dans tout cela. Penny avait vraiment de la chance d’avoir Déa comme amie, elle était vraiment parfaite pour remonter le moral. Penny ne savait vraiment pas ce qu’elle ferait sans elle.

Elle ne doutait pas une seule seconde que Déa serait parfaite dans le rôle de marraine, bien au contraire. Mais elle marquait aussi un point en affirmant qu’Andrew ne serait pas forcément d’accord avec cette idée. Bien sûr, maintenant qu’elle avait connaissance du père de son enfant, son envie que sa meilleure amie soit la marraine était un peu compromise. Quoi que la jeune femme n’avait vraiment pas envie d’en démordre. C’est sûr que la relation entre Andrew et Déa n’était pas parfaite, même s’ils mettaient vraiment chacun de l’eau dans leur vin pour elle.

« Je ne suis pas certaine qu’il aurait pensé à toi non. » Répondit-elle dans un fin sourire, qui diminua de plus en plus. « Mais bon, pour ça, il faut encore qu’il ne décide pas de prendre la poudre d’escampette en apprenant la nouvelle. »

Parce que c’était bien beau de parler de tout cela, mais en attendant, Andrew n’était toujours pas au courant de sa grossesse et Penny ne pouvait pas s’empêcher d’angoisser à l’idée de le lui dire. Elle savait bien qu’Andrew n’était pas le genre d’homme à ne pas prendre ses responsabilités, mais elle avait peur parce que leur situation n’était vraiment pas idéale. Parce que Penny ne se contentait plus d’être une créature amoureuse d’un chasseur, poussant ce dernier à renier les principes familiaux pour elle. Elle était maintenant la créature portant l’enfant d’un chasseur, qui serait par conséquence une créature aussi. Penny avait grand besoin de parler avec Andrew de toute façon et elle pourrait voir ce genre de détail plus tard, quand elle serait un peu plus fixé sur l’avenir.

« Je crois que je vais aller me coucher, je me sens fatiguée. »

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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   Mar 24 Mai - 17:37


Et si on mettait une brioche au four ?
N

on, ça c'est sûr et certain, Déa aurait certainement été le dernier choix de marraine imaginable pour Andrew, s'il avait dû s'imaginer avoir un enfant un jour, la jeune femme n'avait pas besoin d'en savoir beaucoup sur lui pour le comprendre. Leur hostilité datait, il faut le dire. Dès lors qu'elle et Léo s'étaient liés d'amitié, ils s'étaient cordialement détesté, pour des raisons naturelles et évidentes. Même si ces raisons n'avaient pas empêché le chasseur de tomber amoureux d'une créature. Quoi qu'il en soit, ils avaient tous les deux leur mot à dire. Si Penny n'obtenait finalement pas gain de cause, la sirène n'irait pas lui en vouloir, même si elle serait tout de même déçue de ne pouvoir endosser ce rôle dans lequel elle ne se visualisait que trop bien. Elle était convaincue qu'elle ferait une mère pitoyable, si elle devait en devenir une un jour, mais par contre une marraine absolument gaga de sa filleule ou de son filleul. Elles verraient bien. Il est certain que, la nouvelle étant encore toute récente, ce n'était pas encore le souci principal du couple singulier que formaient Penny et Andrew, d'ailleurs, la fée ne manqua pas de le rappeler à son ami : Déa avait la primeur de la révélation qui venait de lui être faite, Andrew, quant à lui, n'était même pas encore au courant de la situation. Déa, malgré toute l'aversion qu'elle avait pour le chasseur, était convaincue qu'il accepterait d'assumer son rôle de père auprès de Penny. Elle était intimement convaincue de cela : Andrew aimait Penny, elle avait pu en juger de ses propres yeux. Ce n'était pas un état de fait qui l'enchantait particulièrement, mais ce n'en était pas moins vrai et évident, il ne reculerait sans doute pas à l'annonce de la maternité de sa chère et tendre, quand bien même cela allait forcément générer un très sérieux bordel. Déa avait bien envie de rassurer sa colocataire une fois de plus à ce sujet, mais il valait sans doute mieux éviter. Après tout, on ne sait jamais ce qui peut arriver, elle ne voulait pas non plus cultiver en elle des espoirs qui trouveraient finalement un dénouement malheureux. Alors elle se contenta d'un petit sourire qui se voulait encourageant. Que pouvait-elle dire d'autre, après tout ?

Il valait mieux pour Penny éviter de psychoter ou de trop y penser tant qu'elle n'aurait pas eu l'occasion de parler directement à son petit ami. C'était leurs histoires, et même si Déa n'était jamais la dernière à donner son opinion sur des choses qui ne la concernaient pas, elle ne voulait pas non plus encourager des espoirs vains ou dramatiser quoi que ce soit. Penny était fatiguée, ça se comprenait. Il était sûrement temps pour elle de se reposer un peu. Mentalement comme physiquement, elle vivait actuellement une expérience qui ne manquait pas d'être éprouvante. Inutile de la brusquer inutilement, donc. Mieux valait qu'elle puisse reconsidérer la situation à tête reposée quand le moment serait venu.

-Repose-toi bien, va.
dit-elle en déposant doucement une main sur son épaule.




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Message#Sujet: Re: Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)   

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Et si on mettait une brioche au four ? (Déa <3)
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