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 Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]

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Message#Sujet: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Dim 28 Aoû - 21:13


Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
I

l n'avait pas été des plus simples pour Éponine que de convaincre Aaron de son idée. À dire vrai, elle l'avait surtout eu à l'usure. Il avait sans doute compris que s'il refusait, elle passerait outre ses propos et suivrait quand même son intuition, tout simplement parce qu'elle ne pouvait pas laisser son petit ami dépérir sans rien dire. C'était horrible pour elle que de voir la maladie le rattraper, tout en ayant pertinemment conscience que le soutenir, c'était prendre le risque d'être contaminée elle aussi. Au fond, elle s'en fichait, si Aaron devait être malade, et si elle ne pouvait plus l'approcher, elle ne voyait pas l'intérêt d'être bien portante. Sauf qu'elle ne lui serait d'aucune aide si elle aussi succombait au mal qui troublait notre terre. Alors il fallait trouver une créature pour prendre soin du jeune homme, qu'importe que cela ne plaise pas au jeune chasseur et aille à l'encontre de tous ses principes, elle préférait le savoir agacé et en vie que borné et mourant. Alors oui, elle n'avait pas d'autre choix que de rejoindre l'adresse que son petit ami lui avait indiquée et d'aller trouver son frère et la petite amie de ce dernier. Elle savait bien aussi que, si la situation devait s'envenimer, elle devrait aussi trouver William Hellsing afin de lui parler de la situation. Mais elle n'en était pas encore là. Pour le moment, le principal, c'était que quelqu'un puisse veiller sur le jeune homme... Sans compter que Andrew devait être alerté de l'état de son frère. Même s'ils étaient en froid, Eponine savait que Andrew était important pour Aaron et réciproquement, il devait être au courant.

La jeune femme éprouva un stress total avant de frapper à la porte du couple. Elle songea un instant qu'il y avait peut-être une autre solution, mais des autres créatures de sa connaissance, elle n'imaginait pas qu'elles se dévouent pour un Hellsing. Lena ne le ferait pas, en tous cas (et elle ne pourrait que le comprendre). Quant à Hélio... Ponine préfèrerait que lui et Aaron ne se croisent plus jamais. Enfin, de toute façon, la question ne se posait pas, quoi qu'il en soit, il fallait qu'Andrew soit au courant. Et puis, Penny était quelqu'un de bien. Sans compter que, au fond, Ponine espérait qu'en passant plus de temps avec Penny, Aaron apprenne à l'apprécier, à accepter sa relation avec Andrew, et fasse son choix au profit de son frère, même si cela pouvait le mettre en difficulté vis-à-vis de son père. Cette situation ne pouvait plus durer, à présent. Même si en parler rendrait la situation encore plus réelle. Il serait impossible de fuir les faits : Aaron était malade. D'une maladie qui avaient tué beaucoup de personnes. Après avoir pris une grande inspiration, elle osa finalement frapper à la porte.


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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Sam 22 Oct - 14:36

Eponine & Andrew & Penny
Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
Penny se faisait du soucis ces derniers temps. Parce que Leopold était malade. Elle se faisait du souci pour le jeune homme donc, qu’elle appréciait pour le peu qu’elle avait eu l’occasion de rencontrer, mais pas seulement. Elle s’inquiétait pour Déa aussi, ainsi qu’Andrew. La sirène passait du temps auprès de son colocataire, pour prendre soin de lui. Parce qu’elle ne craignait rien en tant que créature, mais Andrew ne pouvait pas lui rendre visite. La fée évitait de trop aborder le sujet, mais elle voyait bien que ce n’était pas facile pour son petit-ami. Ils n’avaient vraiment pas besoin de ça ces derniers temps. C’était déjà difficile le fait qu’Aaron soit au courant de l’endroit où ils vivaient, le fait qu’il sache pour eux. Le couple avait parfaitement conscience de la menace qui planait sur eux depuis le jour où ils s’étaient avoués leurs sentiments, ils savaient parfaitement qu’ils risquaient gros. Mais quand la menace était si proche, c’était encore plus angoissant. Penny savait que ses hormones étaient complètement en ébullition, mais ces derniers temps elle devait bien avouer qu’elle angoissait. Ce n’était pas raisonnable et elle le montrait le moins possible, mais elle craignait de plus en plus pour l’avenir. Et si Aaron venait d’un coup pour la tuer, elle et son bébé, et si Leopold devait mourir ? La fée savait parfaitement que son petit-ami n’allait pas s’en remettre. Déa non plus d’ailleurs. Penny avait été rendre visite à Leopold dans le but de prendre de ses nouvelles, dans l’espoir de rassurer un peu Andrew, mais ça n’avait vraiment pas été concluant. C’était vraiment compliqué…

Et comme à chaque fois que Penny angoissait un peu, elle cuisinait. Son appétit était incroyable, elle passait son temps à manger dernièrement. Elle avait un peu grossi, bien sûr, mais son ventre rebondi n’était pas encore très visible. Quand elle mettait des vêtements un peu amples, cela ne se voyait pas qu’elle était enceinte. Mais il suffisait de la voir s’empiffrer pour le comprendre. Ça lui faisait du bien de cuisiner, ça lui faisait aussi du bien de manger. Et au final, les placards de la cuisine d’Andrew et Penny était remplit de plein de bonne chose à se mettre sous la dent. Penny était plongées dans sa cuisine encore une fois d’ailleurs, quand elle entendit quelqu’un frapper à la porte. Ils n’avaient vraiment pas l’habitude de recevoir beaucoup de visite. Leopold venait avant d’être malade, Déa passait de temps en temps mais rarement quand Andrew était là. Peut-être que c’était Sven ? Ou alors…

Penny s’approcha de la porte, non sans se montrer quand même un peu prudente avant de l’ouvrir. Et ce fut Eponine qu’elle vit derrière celle-ci.

« Eponine ? Qu’est-ce que tu fais là ? »

Elle ne cacha pas sa surprise, elle ne s’attendait vraiment pas à la voir sur le pas de sa porte. Et quelque chose lui disait qu’elle ne venait pas sans raison. Elle ne pouvait pas s’empêcher d’avoir un mauvais pressentiment.
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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Sam 22 Oct - 22:31


Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
A

ndrew s'était toujours imaginé que, un beau jour, il vivrait avec la femme qui faisait battre son coeur (ceci dit, il pensait par contre que ce serait dans la demeure des Hellsing - tradition oblige), ll avait aussi imaginé qu'un jour, il deviendrait père, et qu'il attendrait le jour de la naissance de son enfant avec impatience. Voilà qu'il y était bel et bien, en effet. Mais jamais il n'aurait imaginé que cette période charnière de sa vie s'accompagnerait d'épreuves aussi difficile. Non content de devoir supporter le fait que son frère était au courant de toute la vérité, que le reste de sa famille l'apprendrait bien vite à son tour, d'avoir perdu l'estime de Aaron, il devait maintenant craindre pour Léo, que la maladie consumait, et à qui il ne pouvait même pas rendre visite... Andrew aurait voulu être capable de faire abstraction pour n'envisager que l'avenir, mais c'était bien évidemment impossible. Il était soucieux, dépassé par tous ces événements qui avaient su accaparer la moindre de ses pensées à une vitesse folle. Il faisait de son mieux pour donner le change en présence de Penny, mais il se doutait bien qu'elle n'était pas dupe. Elle était bien loin d'être bête après tout. Bref, toutes ces conditions dont il avait rêvé n'était pas réellement réunies pour qu'il appréhende au mieux cette nouvelle étape de sa vie... et malheureusement, ce n'était pas prêt de s'arranger. Le jeune homme était en train de bricoler dans la future chambre du bébé quand on frappa à la porte. Aussitôt, Andrew devina que c'était de mauvaise augure et envisagea le pire, il avait malheureusement raison. Quand il atteignit l'entrée, Penny avait déjà ouvert (même s'il la savait prudente, il n'aimait pas que ce soit elle qui aille ouvrir mais soit, il n'allait pas l'empêcher non plus, elle était chez elle). De l'autre côté de la porte, il y avait Eponine. Tiens, comment la fée la connaissait-elle ? Bon, ce n'éait pas la question pour le moment. Ce devait avoir un rapport avec son frère. Il en était sûr, il en avait la triste intuition.

-Il est arrivé quelque chose à Aaron ?
demanda-t-il brusquement dès qu'il fut à côté de Penny.
Eponine lui parut prendre une éternité à répondre. Normal, elle était visiblement décontenancée. Finalement, elle hocha la tête et le cœur du chasseur se serra aussitôt.
-Il est malade, avoua-t-elle d'une voix faible, d'un ton qui laissait entendre toute sa détresse et qui ajouta à la sienne, car il ne pouvait pas se réfugier derrière l'idée qu'elle mentait. Elle était sincère et ça se voyait sans l'ombre d'un doute. Elle avait peur pour son petit ami et ça se voyait, ça ne s'observait que trop. J'ai besoin de votre aide.

Et Andrew voulait bien lui accorder n'importe quelle aide pour son frère.

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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Sam 17 Déc - 0:06

Eponine & Andrew & Penny
Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
Penny avait un mauvais pressentiment et ce n’était apparemment pas la seule à en avoir un. Parce que quand Andrew arriva à son niveau et qu’il vit Eponine, il pensa directement que quelque chose était arrivé à son frère. Penny ne lâcha pas du regard la jeune femme en attendant sa réponse, qu’elle trouvait vraiment très long. Les instants de silence avant la réponse d’Eponine était bien la preuve qu’il arrivait quelque chose au cadet d’Andrew. Eponine ne serait sans doute pas là si ça n’avait pas de rapport avec Aaron de toute façon et s’il allait bien, elle aurait répondu tout de suite. Penny ne pouvait donc que croire qu’il était arrivé quelque chose au jeune homme, ce qu’elle ne souhaitait vraiment pas. Penny savait parfaitement que le frère de son petit-ami la tuerait sans doute s’il se trouvait en face d’elle, mais elle ne pouvait pas du tout lui vouloir du mal. Bien au contraire, elle ne pouvait rien vouloir qui puisse faire souffrir l’homme qu’elle aimait. Comme en ce moment…

Eponine finit par avouer qu’Aaron était malade. La fée sentit un frisson parcourir son échine, en comprenait ce qui était en train de se passer. Aaron était malade et évidemment pas une petite maladie. Il se trouvait dans le même état que le meilleur ami d’Andrew. Penny ne put s’empêcher de tourner son regard vers l’homme qu’elle aimait, ne pouvait qu’imaginer ce qu’il était en train de ressentir en cet instant précis. Ce que ressentait aussi Eponine, parce que son petit-ami était malade. De cette maladie qui n’avait vraiment pour l’heure, aucun remède. La fée ne savait pas du tout comment elle réagirait à sa place, si elle devait découvrir qu’Andrew était malade. Quand Eponine leur demanda leur aide, il était évident que Penny n’allait pas refuser.

« Bien sûr, on va t’aider. » Comment, la jeune femme n’en savait rien, mais il était évident qu’ils allaient l’aider. De toute façon, la fée n’imaginait pas du tout Andrew ne pas aider Eponine alors qu’elle venait de lui apprendre que son frère était malade. Même si… malheureusement, le jeune homme ne pouvait pas faire grand-chose (du moins, Penny n’avait aucune envie qu’il prenne trop de risque). « Mais ne reste pas à la porte. »

Dit-elle, en prenant doucement le bras de la jeune femme pour la faire entrer dans la maison et la conduire jusqu’au salon. Cela ne servait à rien qu’elle reste à l’entrée en effet, même si rien n’allait de toute façon arranger la situation.

« Qu’est-ce qu’on peut faire pour toi ? » Demanda-t-elle alors, se posant vraiment la question. Si Eponine était là, c’était pour leur demander de l’aide, pas seulement pour les prévenir qu’Aaron était malade. Elle avait donc quelque chose en tête et Penny ne pouvait pas s’empêcher d’avoir envie de savoir quoi. Même si, malheureusement, ils ne pouvaient pas ignorer tous autant qu’ils étaient qu’il n’y avait pas beaucoup de chose qu’ils pouvaient faire. Cela faisait un moment que la maladie courait, sans aucun remède.
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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Sam 17 Déc - 15:32


Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
B

ien sûr, Andrew avait immédiatement deviné qu'il était arrivé quelque chose à son frère. Eponine aurait aimé pouvoir annoncer les choses différemment, mais en définitive, il n'y avait sans doute pas de façon simple et délicate d'apprendre à quelqu'un que son frère était malade, d'une maladie virulente dont on pouvait mourir. La jeune femme se sentait mal pour elle-même, et maintenant également pour Andrew, car elle voyait bien à son attitude et à l'expression de son visage que cette situation le minait profondément. Ils étaient deux... mais elle n'était pas là uniquement pour prévenir Andrew, même si elle pensait que c'était une bonne chose qu'il soit au courant, en dépit des différends qui pouvaient opposer les deux frères, et qui n'étaient pas des moindres (dont elle avait le sujet principal sous les yeux - même si Penny, pour sa part, lui inspirait surtout une sincère sympathie). Penny affirma immédiatement, d'ailleurs, qu'ils allaient l'aider. De sa part, ça ne l'étonnait pas. Elle avait le cœur sur la main. Ponine n'avait jamais rencontré qui que ce soit qui soit aussi généreux qu'elle, et elle ne le pensait pas uniquement parce que la jeune femme lui avait sauvé la vie. Ça faisait partie de son tempérament et ça se voyait, c'était en elle, tout simplement, et la jeune humaine admirait cela. Elle comptait d'ailleurs sur cette générosité pour ce qui allait suivre, car outre le fait qu'elle ne pensait pas que qui que ce soit d'autre que Penny accepterait, en tant que créature, de s'occuper de Aaron Hellsing, elle la savait suffisamment douce et généreuse pour prendre au mieux soin de lui... ce même si elle redoutait fort que son petit ami ne fasse pas preuve d'autant de douceur de son côté. Ponine avait envie d'espérer que cette situation soit pour le jeune homme et sa belle-sœur (que ça lui plaise ou non) l'occasion de se rapprocher. Mais elle rêvait sans doute beaucoup trop.

Ponine s'exécuta quand Penny lui proposa de rentrer à l'intérieur, même si elle se sentait un peu mal à l'aise à l'idée de rentrer "chez eux", elle n'avait rien contre le couple, tout au contraire, et Aaron savait qu'elle était ici et pourquoi, mais une part d'elle ne savait s'empêcher de penser qu'elle trahissait Aaron en se trouvant ici. Une fois qu'ils furent tous à l'intérieur, Penny lui demanda ce qu'ils pouvaient faire pour elle. Elle prit une grande inspiration avant de leur répondre. Elle était sûre et certaine qu'ils accepteraient. Même si elle ne les connaissait pas très bien, elle était véritablement sûre de cela. Malgré tout, la requête qu'elle avait à formuler ne manquait pas d'être conséquente, ce n'était pas le genre de choses qui se demandait à la légère. Ce serait un fardeau lourd à porter pour Penny, et qui pourrait avoir des conséquences directe sur tous les Hellsing.

-Il a besoin de quelqu'un pour s'occuper de lui
, expliqua-t-elle. Moi, je serai d'accord de le faire, je me moque des risques, mais il ne veut pas. Elle tourna son regard vers Penny. Il faut que ce soit une créature.

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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Mer 8 Fév - 16:38

Eponine & Andrew & Penny
Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
La situation était vraiment horrible. Même si Penny ne pouvait pas vraiment porter son beau-frère (parce que quoi que ce dernier puisse penser, c’était bien son beau-frère et l’enfant qu’elle portait serait son neveu ou sa nièce) dans son cœur, elle tenait suffisamment à Andrew pour trouver cette situation horrible. Et quand bien même, n’importe qui atteint de cette maladie était à plaindre. Penny ne la souhaitait vraiment à personne, même pas à son pire ennemi. Et malgré la situation, Aaron ne pouvait pas vraiment être son pire ennemi. Parce que si le frère d’Andrew n’avait pas manqué de faire comprendre qu’il n’acceptait pas la situation, la jeune femme savait qu’un lien fort unissait les deux frères. Et d’ailleurs, cette situation devait vraiment être pesante pour Andrew. Après avoir appris que son meilleur ami était malade, c’était maintenant au tour de son frère de l’être. La fée aurait vraiment aimé qu’Eponine vienne chez eux pour une toute autre raison. Cela devait être difficile pour la jeune femme aussi. La fée était incapable de réaliser complètement ce qu’elle devait vivre, elle ne savait pas du tout comment elle réagirait si on petit ami devait tomber malade…

Eponine accepta d’entrer chez eux, il était bien plus simple de se parler à l’intérieur et Penny attendait maintenant de savoir en quoi ils pouvaient aider la jeune femme. Parce que si la fée n’avait pas attendu une seconde avant d’affirmer qu’ils allaient l’aider (parce qu’il n’y avait vraiment aucune raison qu’ils ne le fassent pas), ils ne savaient toujours pas comment ils devaient lui venir en aide. Eponine commença en affirmant qu’Aaron avait besoin de quelqu’un pour l’aider, pour le soigner et prendre soin de lui. Qu’elle voulait bien le faire, malgré les risques (Penny trouvait cela bien trop dangereux, mais elle comprenait qu’elle prenne autant de risques pour l’homme qu’elle aimait, elle ferait exactement la même chose – et elle allait faire la même chose en soit), mais qu’Aaron ne voulait pas qu’elle le fasse. Ça devait être une créature. Penny n’avait pas besoin d’entendre plus pour comprendre ce que cela voulait dire, ce qu’elle venait lui demander. Elle ne venait pas là vraiment pour Andrew, mais pour elle, parce qu’elle était immunisée contre la maladie. Et qui d’autre qu’elle serait capable d’accepter de soigner un chasseur ? Aucune créature tenant un minimum à la vie le ferait. Penny n’avait rien à perdre, Aaron savait déjà qui elle était, elle ne prendrait pas plus de risque.

« Bien sûr que je vais m’occuper de lui. »
Dit-elle doucement en prenant une main d’Eponine dans les siennes, dans un geste tendre. Penny leva son regard vers Andrew. Elle ne le faisait pas pour Aaron, elle le faisait pour lui. C’était risqué en soit, mais il n’y avait vraiment pas d’autre solution. Et la fée ne pouvait pas rester sans rien faire alors que le cadet de l’homme qu’elle aimait était au plus mal. « Mais tu es sûr qu’il… qu’il acceptera ? »

Non parce que Penny voulait bien l’aider, mais Aaron voulait-il de son aide ?
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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Mer 8 Fév - 18:29


Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
A

ndrew était désarçonné, complètement bouleversé par la nouvelle, si bien qu'il était incapable de se montrer aussi pragmatique qu'à l'ordinaire, il se sentait insidieusement gagner par une inquiétude qui pourrait bien rapidement virer à l'angoisse s'il ne prenait pas sur lui. C'était bien simple, pendant plusieurs secondes, il fut tout bonnement incapable d'intervenir dans la conversation. Il écoutait ce que disaient les deux jeunes femmes, mais les mots restaient bloqués au creux de sa gorge. Aaron était malade, la vie d'Aaron était en danger. Il était affreusement mal, il avait le sentiment que le monde s'effondrait sous ses pieds. D'abord Léo, maintenant Aaron. Il n'en menait vraiment pas large, et pourtant, ce n'était vraiment pas le moment de se laisser gagner par l'émotion. Ce n'était pas de lui qu'il était question, c'était de son frère. Et il devait retrouver contenance pour l'aider du mieux possible. Éponine était venue pour cela, requérir leur aide. Il fallait vraiment qu'ils pallient au plus urgent. Heureusement, Penny, de son côté, gardait la tête froide, elle assura immédiatement à la petite amie de Aaron qu'ils allaient bien évidemment lui venir en aide (c'était bien sûr une évidence). Mais qu'est-ce que Eponine attendait d'eux, exactement ? Elle ne tarda pas à le leur apprendre, et la nouvelle remit les pieds d'Andrew sur terre aussi sec. Elle voulait prendre soin d'Aaron, mais en tant qu'humaine, elle encourait trop de risques que son petit ami ne lui laissait pas prendre. Alors la jeune femme faisait appel à une créature. Autrement dit à Penny. C'était... un choix surprenant. Aaron détestait les créatures, mais s'il y en avait une qu'il haïssait encore plus que les autres, c'était bien Penny. Aussi n'était-il vraiment pas certain que cette solution soit la meilleure. D'un autre côté, si c'était la seule option, le seul moyen pour eux de veiller sur Aaron... Andrew n'eut guère le temps de prononcer le moindre mot, Penny avait aussitôt assuré qu'elle prendrait soin de Aaron. Le jeune homme esquissa un léger sourire. Penny était décidément une femme exceptionnelle. Pour autant, la question qu'elle posa ensuite était pour le moins légitime. Est-ce qu'il allait seulement accepter ? Eponine hocha la tête, apparemment oui.

-Je ne serais pas venue vous voir si je ne le lui avais pas demandé avant. Il est d'accord.


La nouvelle surprenait Andrew, très clairement. Il ne s'imaginait vraiment pas ça. Que Aaron accepte que Penny prenne soin de lui, ça devait vraiment signifier qu'il allait particulièrement mal. Ou qu'Eponine était particulièrement persuasive, au choix. Le jeune homme tourna son regard vers la femme qui partageait sa vie. Il avait conscience que c'était lui en demander énormément que de lui proposer de faire une chose pareille, mais il voulait qu'elle le fasse. Il en avait besoin. Pour son frère.

-Tu n'es pas obligée d'accepter si tu ne veux pas,
lui dit-il quand même. Même si, en vérité, il voulait vraiment qu'elle ne refuse pas.




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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Sam 25 Mar - 22:59

Eponine & Andrew & Penny
Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
Penny ne pouvait pas s’empêcher de se demander si Aaron serait d’accord, avec le choix d’Eponine. Parce que c’était une chose qu’elle accepte d’aider son beau-frère (qui, quoi qu’il pense, était effectivement son beau-frère), mais c’en était une autre que ce dernier accepte. Mais apparemment, Aaron était d’accord. La fée ne pouvait pas nier qu’elle était quelque peu surprise, mais elle comprenait encore plus que la situation était dramatique. Parce que pour que le chasseur accepte que Penny prenne soin de lui, c’était qu’il devait être au plus mal et qu’il tenait, vraiment, à protéger Eponine. La jeune femme n’hésiterait pas apparemment à s’occuper de son petit ami, elle n’avait pas dû lui laisser le choix donc. Soit elle l’aidait, soit il acceptait qu’une créature s’occupe de lui. Et franchement, il y avait peu de créature qui pouvait le faire, aucune en dehors de Penny en fait. Du moins, c’était ce que la jeune femme se disait. Parce que personne ne prendrait le risque de risquer sa couverture pour aider un chasseur, lui faisant donc comprendre qu’il était une créature. Penny avait déjà perdu sa couverture auprès d’Aaron, il savait ce qu’elle était. Elle ne risquait donc rien de plus. Et même si une créature était déjà connue, la jeune femme n’envisageait pas de voir quelqu’un heureux d’aider un chasseur, tenir à un chasseur. Penny n’appréciait pas plus que cela le frère d’Andrew, mais elle aimait son petit ami, elle appréciait Eponine et pour eux, elle ne se voyait pas refuser. Donc, ils étaient tous d’accord sur ça. Aaron d’accord avec l’idée qu’elle le soigne, c’était étrange, mais la fée allait faire avec. Et au final, elle se mettait même à espérer que la situation pouvait s’arranger pour son petit ami. Andrew qui, d’ailleurs, lui affirma qu’elle n’était pas obligée de le faire si elle n’en avait pas envie.

« Bien sûr que si. » Rétorqua-t-elle en adressant un léger sourire à l’homme qu’elle aimait, le regardant le plus tendrement possible, se doutant que la situation devait être difficile pour lui tout autant que pour Eponine. Elle se devait de se montrer forte pour tout le monde. En soit, la jeune femme pensait vraiment qu’elle n’avait pas le choix. Mais ce n’était pas un souci, même si elle n’en était pas obligée, elle aurait accepté. « Je veux le faire. » Précisa-t-elle d’ailleurs, pour ne pas laisser de doute et faire penser qu’elle se forçait. « Vous tenez à lui et je peux l’aider, alors je vais le faire, ça ne me dérange pas du tout. » Même si la jeune femme espérait quand même que le jeune homme n’allait pas se montrer trop imbuvable. « Et je m’occuperais bien de lui, je vous le promets. »

Et elle le promettait sincèrement. Elle n’avait pas l’intention de faire cela à moitié, elle tenait sincèrement à prendre bien soin de son beau-frère. Et elle le faisait pour les deux personnes qui se trouvaient à ses côtés, parce qu’elle leur devait bien ça.
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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Dim 26 Mar - 15:27


Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
S

i Eponine devinait que les propos d'Andrew partait d'une bonne intention, et si elle était convaincue qu'il s'inquiétait autant pour Aaron qu'elle-même, elle ne put s'empêcher de se sentir agacée par ses propos quand il affirma à Penny qu'elle n'était pas obligée de veiller sur le jeune homme si elle ne le voulait pas, si elle ne s'en sentait pas capable. Bien sûr, la jeune femme savait très bien pourquoi il s'exprimait de la sorte, parce qu'il savait combien la situation allait être difficile pour la fée, et au fond, Ponine s'en voulait un peu de lui imposer ça aussi. Mais la vie de l'homme qu'elle aimait étant en jeu, les intérêts et la sensibilité de Penny passaient clairement pour elle en seconde position, qu'importe si c'était égoïste. Elle s'apprêtait à reprendre la parole, à plaider sa cause avec tous les arguments possibles et inimaginables, mais Penny ne lui en laissa pas le temps, avant même qu'elle ait eu le temps de reprendre la parole, elle avait déjà pris sa décision, et Ponine en éprouva un réel soulagement : elle acceptait de prendre soin de Aaron. Cette décision représentait tant pour elle ! Elle savait que c'était en demander beaucoup à son interlocutrice, mais elle avait trop besoin de son soutien, présentement. Un sourire ne sut que se déposer sur ses lèvres tandis qu'elle se faisait à cette réponse positive. Même si elle savait Penny d'une bonté infinie, elle avait vraiment craint d'avoir à parlementer, à plaider sa cause auprès de la jeune femme pour la convaincre. Elle n'avait pas été certaine d'en avoir la force. Elle était psychologiquement épuisée. Elle n'avait jamais connu sentiment aussi horrible que la crainte de perdre l'homme qu'elle aimait, et c'était pourtant ce qu'elle vivait à présent. Autant dire que c'était tout sauf agréable.

-Merci !
dit-elle, qui trouvait soudainement que ce mot était définitivement bien trop faible pour témoigner de la reconnaissance la plus sincère que l'on puisse concevoir. Elle ne savait vraiment pas ce qu'elle aurait fait si Penny avait refusé de l'aider. Enfin si, elle le savait, elle aurait couru le risque de tomber malade elle aussi, jamais elle n'aurait su se résigner à laisser Aaron seul, ça aurait été au-dessus de ses forces. Tu n'imagines pas à quel point ça compte pour moi. Elle marqua une légère pause. Elle avait tout de même conscience qu'elle en demandait énormément à son interlocutrice. D'autant qu'il y avait de très faibles chances pour que son petit ami lui réserve le meilleur des accueils, bien au contraire, d'ailleurs. Je sais qu'il risque de se montrer insupportable avec toi, mais ne l'abandonne pas, s'il te plaît...

Elle n'avait que lui au monde. Il était hors de question d'envisager seulement de le perdre.


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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Ven 19 Mai - 15:47

Eponine & Andrew & Penny
Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
Quand bien même Penny avait eu envie de refuser la demande d’Eponine, la jeune femme ne savait pas si elle aurait été capable de refuser de toute façon. Pas alors qu’elle voyait le regard d’Andrew et celui de la jeune femme. Même si son petit ami lui avait affirmé qu’elle pouvait refuser si elle le voulait, si elle ne se sentait pas capable d’aider Aaron, la fée savait parfaitement qu’il ne pensait pas vraiment ça. Ou du moins, qu’il espérait que dans tous les cas elle allait accepter. Et comment la fée pourrait faire autrement en même temps ? Le frère de son petit ami, le petit ami d’une amie était malade… évidemment qu’elle allait s’occuper de lui, quand bien même la situation allait être particulière et qu’Aaron aurait sans doute envie de lui tordre le cou à plus d’une reprise. Mais tant pis, elle valait mieux que ça de toute façon. Ce n’était pas parce que le chasseur allait peu apprécier sa présence, qu’il risquait d’être désagréable, qu’elle allait refuser. Contrairement aux Hellsing (mais pas tous les Hellsing tout de même, Andrew était bien la preuve qu’ils n’étaient pas tous pareil), elle avait envie de croire qu’il y avait du bon dans les autres, dans tout le monde. Même chez les Hellsing donc, ce qu’elle avait découvert chez l’homme qu’elle aimait et ce qu’elle découvrirait peut-être chez son « beau-frère » même si ça semblait bien plus difficile.

Penny adressa un sourire à Eponine quand elle le remercia, affirmant qu’elle ne savait pas à quel point ça comptait pur elle. La jeune femme ne pouvait pas forcément s’en rendre compte, mais elle le comprenait quand même. Si jamais quelque chose devait arriver à Andrew et qu’elle ne pouvait pas elle-même l’aider, elle serait plus que reconnaissante d’obtenir de l’aide. Eponine affirma qu’elle savait qu’il allait sans doute se montrer insupportable avec elle. Penny n’avait pas besoin qu’elle lui dise cela pour le savoir, elle ne connaissait pas bien Aaron, mais elle savait d’avance que ça n’allait sans doute pas être évident. Ce qui n’était pas un souci, cela ne changeait pas le fait que la fée avait l’intention de venir en aide au jeune Hellsing. Elle ne le faisait pas que pour Eponine en plus, elle le faisait tout autant pour Andrew.

« Ne t’en fais pas pour ça, je ne vais pas l’abandonner. »
Dit-elle alors, en prenant la main d’Eponine dans les siennes. Elle ne voulait vraiment pas que la jeune femme s’inquiète à ce sujet, elle avait d’autre raison de s’inquiéter. « Fais-moi confiance, je ne l’abandonnerais jamais. »

Même si ça risquait d’être difficile, même si Aaron avait peu de chance de se montrer sympathique, elle n’avait pas l’intention de l’abandonner une seule seconde. Elle allait se rendre auprès d’Aaron et elle allait s’occuper de lui du mieux qu’elle pouvait, qu’il soit d’accord ou non.

« Il est chez toi là ? »

Penny avait plus ou moins compris qu’Aaron se trouvait chez sa petite amie, ce qui avait grandement arrangé les choses quand ils avaient su qu’il connaissait la vérité à son sujet. Et pour l’heure, c’était bien mieux que Penny se rende chez Eponine que chez les Hellsing.
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Message#Sujet: Re: Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité. [pv Andrew & Penny]   Ven 19 Mai - 18:31


Parfois, quémander de l'aide n'est pas un caprice mais une nécessité.
E

ponine avait exprimé en mots ce que Andrew ne pensait que trop fort. Lui aussi ne remercierait jamais assez Penny pour le sacrifice qu'elle acceptait de faire pour aider Aaron, car il était évident que la situation n'allait pas être simple du tout pour elle. Car une fois Eponine avait raison, son frère avait toutes les chances du monde de se montrer proprement insupportable. Déjà qu'il n'était pas facile à vivre en temps normal, mais là, les circonstances n'allaient certainement pas l'inviter à se montrer agréable. Au final, la seule "chance" qu'aurait Penny (si on pouvait réellement appeler ça une chance), c'était que Aaron serait sans doute bien trop mal en point pour s'en prendre trop violemment à elle. Et encore heureux, d'ailleurs, s'il y avait eu le moindre risque pour que son frère saute à la gorge de Penny au sens propre du terme, il n'aurait pas accepté cette idée. Mais il se doutait que si la jeune femme venait les voir, c'était que Aaron et elle en avaient parlé et qu'il avait été d'accord (même si les négociations n'avaient certainement pas été simples). Andrew se sentit aussi rassuré que la petite amie de son frère devait l'être quand Penny promit le plus honnêtement du monde qu'elle n'abandonnerait pas Aaron quoi qu'il advienne. Elle serait en droit de le faire, pourtant, ce serait même très légitime de sa part, car après tout, elle n'avait pas à tout endurer pour eux non plus, mais Andrew savait qu'ils pouvaient prendre sa promesse pour argent comptant. Elle ne l'abandonnerait pas, ils pouvaient être totalement sûrs de cela. Andrew plus encore qu'Eponine, il connaissait sa petite amie par coeur, après tout, et il l'aimait entre autres pour le dévouement, la gentillesse et l'abnégation dont elle était capable. Penny demanda si Aaron était chez Eponine. Normalement oui. Encore fallait-il espérer que ce soit bel et bien le cas... car dans le cas contraire, la situation serait peut-être plus compliquée. Eponine hocha la tête et Andrew se sentit un rien soulagé. C'était tout de même mieux ainsi que s'il était rentré chez lui.

-On peut y aller tout de suite, si tu veux ?
suggéra Eponine.

En vérité, et Andrew le sentait bien, c'était surtout ce que la jeune femme voulait elle. Sans doute que laisser Aaron seul chez elle alors qu'il était au plus mal l'angoissait. C'était compréhensible, Andrew angoissait lui aussi, il ne se sentirait sans doute pas mieux quand Penny serait allée voir Aaron, mais au moins un tout petit peu rassuré. Il ne dit rien, mais son silence en disait long. Si Penny acceptait d'y aller tout de suite, lui-même se sentirait déjà un peu moins stressé... même si rien ne le rassurerait vraiment tant que Aaron et Léo ne seraient pas tirés d'affaire.

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